Ce troisième chapitre entre dans le cœur de l’outil : Amour Monstre comme objet flottant. L’enjeu n’est plus seulement de comprendre les bases théoriques, mais de saisir ce que le jeu change concrètement dans une séance. En utilisant la métaphore et l’image comme un tiers, Amour Monstre crée un espace de parole plus sûr et plus nuancé, où l’on peut explorer la relation sans basculer immédiatement dans l’accusation, la défense ou la justification. Ce chapitre montre comment les cartes servent à externaliser le lien, à faire émerger des associations, et à construire progressivement une définition partagée de la relation, suffisamment claire pour ouvrir des mouvements et des choix nouveaux.