Un outil métaphorique, visuel et structurant pour faire parler la relation en individuel, en couple, en famille et en supervision.
Amour Monstre n’est pas un simple support ludique. C’est un véritable tiers thérapeutique, un objet flottant qui permet de déplacer la conversation : sortir du blâme, des justifications et des répétitions, pour rendre la relation pensable, visible et partageable.
Cette formation vous apprend à l’utiliser avec précision, sans rigidifier votre posture. Vous y trouvez un cadre clair, un protocole de base immédiatement utilisable, un travail approfondi sur le questionnement systémique, des adaptations selon les contextes, ainsi qu’une vraie réflexion éthique.
Vous commencez dès l’achat, vous progressez à votre rythme, vous revenez sur les contenus autant de fois que nécessaire, et vous bénéficiez des futures mises à jour sans frais supplémentaires.
270 € TTC • Accès immédiat • Pas d’abonnement • Tout est inclus dès l’achat
Amour Monstre aide à externaliser le lien et à rendre visibles des dimensions souvent difficiles à verbaliser : ambivalence, distance, contrôle, loyautés, ressources, besoins, places et règles implicites.
Le cours ne transmet pas seulement un outil. Il transmet une manière de poser le cadre, d’introduire le support, de protéger la parole, de relancer sans enfermer, et d’utiliser le questionnement comme levier de transformation.
Vous apprenez à moduler l’usage du dispositif selon le contexte clinique, tout en gardant les repères qui rendent l’intervention contenante, nuancée et réellement utile.
Cette formation s’adresse à des praticiens qui souhaitent disposer d’un support concret pour travailler la relation de manière systémique, visuelle et structurée.
Le cours est guidé par Ivy Daure, créatrice d’Amour Monstre, en collaboration avec Julien Besse. Il est enrichi par la participation de Julie Nicol, Jalila Kormachi, Yafit Larhabali, Mathilde et Pierre.
L’ensemble a été pensé pour transmettre à la fois l’esprit de l’outil, sa logique clinique, ses modalités concrètes d’usage et ses limites éthiques.
Le parcours articule fondations théoriques, protocole, art du questionnement, usages par contexte, intégrations avancées, éthique et simulations d’entretiens.
Cette formation vise moins à “présenter” Amour Monstre qu’à vous donner une véritable capacité d’usage clinique : installer le cadre, choisir le bon rythme, poser des questions utiles, lire les effets de l’intervention, protéger la séance et ajuster le dispositif selon les enjeux de la situation.
Autrement dit, vous repartez avec plus qu’un outil : vous repartez avec une manière de travailler la relation.
Cette formation s’adresse à celles et ceux qui veulent utiliser cet objet flottant avec finesse, sécurité et créativité, dans une pratique clinique réelle et contextualisée.
Ce premier grand chapitre pose les bases de travail avec Amour Monstre. Il sert à comprendre ce que l’outil rend possible, et pourquoi il fonctionne : créer un tiers qui aide à parler de la relation plutôt que de rester coincé dans les faits, les reproches ou les justifications. Tu y repères aussi l’esprit dans lequel l’outil a été conçu : un cadre simple et accessible, au service d’un déplacement vers une position méta (définir le lien, ses règles implicites, ses ambivalences, et l’effet du contexte). Enfin, ces premières séquences clarifient le matériau de départ de la formation : l’importance de la métaphore, la puissance de la projection permise par un personnage “universel”, et les choix concrets de matériel et de dispositif qui transforment un jeu d’images en véritable support clinique.
Ce deuxième grand chapitre pose les fondations systémiques nécessaires pour utiliser Amour Monstre avec justesse, au-delà de l’enthousiasme pour l’outil. Il clarifie les différents “niveaux” de lecture cybernétique : observer les boucles et les régulations (premier ordre), intégrer le fait que le thérapeute participe au système (deuxième ordre), et tenir compte des contextes plus larges de pouvoir, de normes et d’inégalités qui traversent les relations (troisième ordre).
L’objectif est simple : te donner une boussole pour choisir ta posture et calibrer ton intervention. Tu y retrouves les repères de base qui sécurisent l’usage du jeu (curiosité, non-blâme, responsabilité) et tu comprends pourquoi Amour Monstre fonctionne comme un objet flottant : un tiers qui déplace la discussion du face-à-face vers une exploration commune, plus nuancée, plus contenante, et plus transformable.
Ce troisième chapitre entre dans le cœur de l’outil : Amour Monstre comme objet flottant. L’enjeu n’est plus seulement de comprendre les bases théoriques, mais de saisir ce que le jeu change concrètement dans une séance. En utilisant la métaphore et l’image comme un tiers, Amour Monstre crée un espace de parole plus sûr et plus nuancé, où l’on peut explorer la relation sans basculer immédiatement dans l’accusation, la défense ou la justification. Ce chapitre montre comment les cartes servent à externaliser le lien, à faire émerger des associations, et à construire progressivement une définition partagée de la relation, suffisamment claire pour ouvrir des mouvements et des choix nouveaux.
Le chapitre 4 présente le protocole de base pour utiliser Amour Monstre de manière simple, fiable et reproductible. Il clarifie comment installer le cadre (consignes, rythme, règles de parole), comment faire du jeu un tiers protecteur plutôt qu’un outil de débat, et comment guider l’exploration avec des questions qui ouvrent sans imposer. L’objectif est de donner une “colonne vertébrale” de séance : assez structurée pour sécuriser les personnes et le thérapeute, assez souple pour s’adapter aux situations cliniques. Ce protocole sert ensuite de point d’appui pour toutes les variations plus créatives proposées dans la suite de la formation.
Ce chapitre est consacré à l’art des questions, c’est-à-dire à la manière dont le thérapeute fabrique un espace où la relation peut se penser autrement. Avec Amour Monstre, les questions ne servent pas à “faire avouer” une vérité ni à trancher un conflit, mais à transformer la conversation : passer du reproche à la boucle, de l’évidence à la nuance, du récit figé à une histoire qui peut bouger.
Tu y trouves une structure simple (familles de questions) et des savoir-faire très concrets : traduire une plainte en question relationnelle, ouvrir des différences de points de vue sans blâme, et soutenir l’émergence d’une nouvelle narrative. L’objectif est d’apprendre à questionner de façon suffisamment précise pour être utile, et suffisamment ouverte pour laisser aux personnes la possibilité de co-construire du sens et des choix.
Ce chapitre propose des modes d’emploi cliniques selon les contextes d’utilisation, pour éviter l’idée qu’un même protocole fonctionnerait partout. L’objectif est de comprendre ce que l’outil permet dans chaque cadre (individuel, couple, famille, supervision) et comment ajuster le dispositif : quel lien on met au travail, quel niveau de protection est nécessaire, quel rythme installer, et quel type de questions privilégier.
Tu y apprends à garder une cohérence dans l’esprit d’Amour Monstre tout en modulant ta posture et tes consignes, afin que les cartes restent un tiers sécurisant qui augmente la clarté, la nuance et les choix possibles.
Ce chapitre sur les intégrations avancées montre comment Amour Monstre peut s’articuler avec d’autres approches sans perdre sa fonction de tiers. L’objectif est de passer d’un “outil en soi” à un outil qui s’insère dans une stratégie thérapeutique : circularité pour multiplier les points de vue, externalisation pour créer une alliance contre le problème, approche centrée solutions pour amplifier ce qui marche, travail avec l’espace pour rendre la dynamique visible, et ancrage transgénérationnel via le génogramme. Ce chapitre t’apprend surtout à choisir une intégration en fonction de l’objectif clinique du moment, plutôt que d’empiler des techniques.
Ce chapitre sur l’éthique rappelle que l’usage d’Amour Monstre n’est jamais “neutre” : un outil peut ouvrir la parole, mais il peut aussi exposer, activer ou mettre en danger si le cadre n’est pas adapté. Il pose un repère central : la priorité clinique est la sécurité et la dignité, surtout quand il y a trauma, asymétrie de pouvoir ou suspicion de violence. Tu y apprends à travailler en cadre trauma-informé (rythme, choix, titration, droit au retrait), à repérer les signes de dérapage et à reprendre la main sur le dispositif, et à assumer une non-neutralité responsable quand il s’agit de protéger plutôt que de “mettre dos à dos”. L’idée simple qui traverse tout le chapitre : l’outil est bon quand il augmente les choix possibles ; s’il fait l’inverse, on ralentit, on ajuste, ou on change de cadre.
Ce chapitre sur les simulations d’entretiens est la passerelle entre la théorie et le geste clinique. L’objectif est de te montrer, en situation, comment le cadre se tient : comment introduire le jeu, comment poser les consignes, comment questionner sans enfermer, et comment gérer les moments d’émotion ou de tension. Les simulations ne servent pas à “copier une recette”, mais à repérer des micro-compétences : rythme, choix des relances, reformulations, protection de la parole, et ajustements du dispositif selon le contexte. Autrement dit, tu vas voir comment Amour Monstre devient un outil vivant, intégré à ta posture, plutôt qu’un simple support de cartes.