Red Sistémica · Thérapie de couple
Le couple, que l’on supposait pour la vie, finit par se rompre dans près d’un cas sur deux. Faut-il s’en alarmer, ou y voir une étape normale de la vie familiale ? Quelles sont aujourd’hui les attentes légitimes à l’égard du couple conjugal, et un couple durable est-il encore viable ? Irene Loyácono met en tension les modèles amoureux hérités de la révolution sentimentale de la Modernité, les questions de genre, les charges de l’éducation des enfants et les apports des neurosciences, pour sortir de l’idéalisation de l’amour sans tomber dans le cynisme relationnel.
« Pour se sentir bien, il semble plus efficace de rester vivant dans le couple que de demander à l’autre : rends-moi heureux. »
Irene Loyácono
Je parlerai ici des couples conjugaux hétérosexuels des classes moyennes urbaines, mariés ou vivant en union libre. Les couples homosexuels partagent avec eux certaines caractéristiques, mais ils sont un peu différents, et il en va de même des couples issus d’autres milieux sociaux.
Le changement continuel des pratiques sociales modifie aussi bien les modèles idéaux que les pratiques relationnelles à l’intérieur du couple conjugal. Nous rencontrons en permanence des façons de vivre métissées, hybrides, qui invitent les thérapeutes que nous sommes à un processus permanent de réflexion et de révision de leurs théories et de leurs critères. Ce travail voudrait être une réponse partielle à cette invitation.
Nous observons depuis un certain temps une instabilité croissante des liens de couple : le couple, que l’on supposait pour la vie entière, finit par se rompre dans près d’un cas sur deux.
Pour les uns, cette instabilité est préoccupante : non seulement la rupture conjugale, vécue comme un échec, entraîne beaucoup de souffrance chez ceux qui la traversent, mais elle bouleverse en outre le cadre dans lequel on élève les enfants, mettant en péril ce que l’on suppose être les conditions les plus saines de leur croissance.
Pour les autres, le divorce, loin d’être un échec, est l’une des étapes normales de la vie familiale. Ceux qui pensent ainsi soutiennent que la fidélité et la monogamie (comme la monoandrie) sont des créations abstraites de la Modernité, qui pouvaient dans certains cas se soutenir lorsque l’espérance de vie tournait autour de cinquante ans, mais qui sont impraticables aujourd’hui, alors qu’on a le temps de vivre deux amours « pour la vie entière », ou davantage.
Quelles sont aujourd’hui les attentes légitimes à l’égard du couple conjugal ? Un couple conjugal durable est-il viable ?
Vignette clinique : Ariel
Ariel a 37 ans, c’est un professionnel qui réussit ; il est marié et père de deux petites filles de 6 et 4 ans. Il demande une thérapie de couple et dit, très angoissé : « je n’aime plus Guadalupe, et l’idée de passer le reste de ma vie avec une femme que je n’aime pas m’est insupportable. J’ai le droit de chercher un grand amour, et je le veux… Mais moi, je me suis marié pour la vie entière ; l’idée d’avoir un échec conjugal me tue. » Et il ajoute : « Mes filles sont toutes petites, je ne peux pas les laisser avec une famille brisée… »
La tension entre les différents modèles n’est pas moins nocive pour être évidente. Nous rencontrons continuellement en consultation divers états de transition entre des légalités plus traditionnelles et des modèles plus actuels, non seulement d’un consultant à l’autre, mais aussi, comme dans le cas d’Ariel, dans le monde interne (le système de croyances) d’un seul et même consultant.
Nous considérons le mariage d’amour comme une conquête de la liberté. Dans Malaise dans la civilisation, Freud (Freud, 1968) relève que l’être humain « prend l’amour pour point central et attend la satisfaction maximale d’aimer et d’être aimé ». L’amour sexuel était alors considéré comme la méthode par excellence pour parvenir au bonheur. Et cette idée conserve aujourd’hui encore toute sa vigueur.
Et pourtant…
Nous savons que cette modalité romantique de former des couples, née il y a un peu plus de deux cents ans à partir de ce que Shorter a appelé la révolution sentimentale de la Modernité (Shorter, 1977), loin de renforcer la relation conjugale, a contribué à son instabilité en augmentant et en complexifiant les attentes avec lesquelles on accède au lien. Nous savons que, lorsque les attentes augmentent, il est plus facile d’être frustré. Nous avons durement appris que « l’amour ne suffit pas » (Beck, 1990).
Mais de quel amour parlons-nous ? De l’amour-passion, de l’amour romantique. Cette espèce de délicieuse folie à deux. Or, comment tenir un couple sur le long terme, et plus encore une famille, avec le tissu illusoire de l’état amoureux qui, pour valoir la peine, doit être aveugle ? C’est peut-être pour cela que certaines personnes, comme cette dirigeante politique pakistanaise l’an dernier, continuent de recourir aux mariages arrangés par les aînés. Ou que, dans des versions désormais cybernétiques, on va chercher la sagesse d’un ordinateur.
Pour en revenir à l’état amoureux, la psychologue Cindy Hazan, spécialiste de la psychologie de l’attachement à l’université Cornell de New York, affirme que « les êtres humains sont biologiquement programmés pour rester amoureux de 18 à 30 mois ». Après avoir interrogé et étudié 5 000 personnes issues de 37 cultures différentes, Hazan a posé que l’amour possède une « durée de vie » suffisamment longue pour que le couple se connaisse, s’accouple et ait un enfant. « En termes d’évolution, affirme-t-elle, on n’a pas besoin d’émotions palpitantes. » (Hazan, 2006)
Tout ne s’arrête pourtant pas là. Pour le soulagement de nos cœurs romantiques, Hazan précise que, lorsque la passion décline, le cerveau se met à produire un autre type d’endorphines, liées à des manifestations moins brûlantes de l’amour : le compagnonnage, l’affection, la confiance (ce qu’elle appelle l’« amour mûr »).
L’état amoureux
De 18 à 30 mois selon Hazan : une durée de vie juste suffisante pour que le couple se connaisse, s’accouple et ait un enfant.
L’« amour mûr »
Quand la passion décline, d’autres endorphines prennent le relais : compagnonnage, affection, confiance.
Ces découvertes entrent en corrélation avec un autre aspect que la psychanalyse avait mis en relief : la passion, parce qu’elle est soumise à la loi de la jouissance, est formellement incompatible avec le bonheur. Selon les mots d’Assoun : « L’amour est la plus puissante des techniques du bonheur, mais il sape le bonheur avec une efficacité maximale » (…), puisque « l’amour comporte un risque corrélatif de sa jouissance : celui que le moi se vide au profit de l’objet ». Étant donné que l’amour implique un « contrat » consistant à se faire Objet de l’autre, le couple amoureux ne se forme pas tant comme une intersubjectivation que comme une réciprocité du « se faire objet ». Mais être objet ne garantit pas le bonheur ; cela nous expose plutôt à un grand risque de souffrir. « L’amoureux a l’impression, pas tout à fait infondée, que l’autre l’avale. » (Assoun, 2006)
Face à ces risques, un mode d’approche du couple alternatif et plus postmoderne est ce que Bauman (Bauman, 2005) appelle l’amour liquide : dans un environnement fluide comme l’est le nôtre, « s’engager envers l’avenir est aussi impossible qu’offensant », et le modèle relationnel le plus actuel reposerait davantage sur l’« envie » que sur l’amour et le désir. C’est que, dans une culture qui promeut la « satisfaction instantanée », semer, cultiver et nourrir le désir prend un temps insupportablement long. Alors que, lorsqu’elle est inspirée par l’envie, la relation suit le modèle de la consommation et ne requiert que l’habileté d’un consommateur moyen, modérément expérimenté. Comme les autres produits, la relation est destinée à une consommation immédiate (elle n’exige aucune préparation supplémentaire ni prolongée) et à un usage unique, c’est-à-dire jetable.
Je crois que nous avons tous fait l’expérience du vide que nous apportent les consultants qui pratiquent ce modèle relationnel.
Tout miser sur l’amour n’a plus bonne presse. Mais « qu’un amour me rende heureux », c’est ce que tout le monde attend, avec une logique binaire : ou bien il me rend heureux, ou bien j’ai échoué.
C’est particulièrement vrai pour les femmes. Le boléro le disait à sa manière : celle qui ne se donne pas à l’amour ne mériterait pas le nom de femme. Nous ne pouvons pas nier qu’aujourd’hui les pratiques de genre ont beaucoup changé. Ni que les définitions du féminin et du masculin ont muté. Et nous pourrions dire avec la même justification, même si cela ne rime pas : « l’homme qui ne se penche pas sur l’amour ne mérite pas de s’appeler homme… c’est un impuissant affectif (un alexithymique) ».
D’une manière générale, on rencontre aujourd’hui des femmes qui se tiennent debout, plus ou moins sûres d’elles, en lutte pour leur pleine citoyenneté, et des hommes « plus ou moins désorientés et peu sûrs d’eux, à la recherche de l’identité perdue et d’un référent identificatoire fort, mais qui ne se fonde ni sur l’inégalité ni sur la violence » (Ibarra Casals, 2006).
Quoi qu’il en soit, convenons que, à d’honorables exceptions près, le bien-être de la famille repose encore bien davantage sur les épaules des femmes que sur celles des hommes. Les enfants, les personnes âgées et les malades restent, avec une fréquence écrasante, des affaires de femmes. Bien que l’équité entre les genres ne se discute plus comme valeur sociale, nous ne pouvons pas dire que cette équité soit pleinement atteinte.
Il est pourtant de plus en plus évident que les femmes ne sont plus aussi disposées à s’oublier, ce qui, soit dit en passant, ne laisse pas de contribuer à leur propre santé mentale et à celle de leur famille. Mais ce n’est pas si simple. Précisément à cause de cette transition, nous continuons de trouver profondément inscrits chez les femmes les plus âgées, mais aussi chez les jeunes, ces idéaux de l’amour maternel (inconditionnel, altruiste, sacrificiel) non seulement envers les enfants, mais aussi envers leur conjoint. Je ne sais pas s’il vaut la peine de préciser que ce type d’amour maternel cesse peu à peu d’être nécessaire et utile à mesure que les enfants quittent l’enfance et traversent l’adolescence.
Par ailleurs, notre modèle érotique, et Jessica Benjamin l’analyse très finement (Benjamin, 1996), continue d’entrelacer amour et domination. Une domination (de préférence en faveur de l’homme) qui est très visible dans le contrôle possessif des situations de violence conjugale, mais qui transparaît aussi dans des échanges aussi quotidiens que cette question amoureuse : « à qui elle est, cette petite bouche ? » Cette fois, la question peut aussi être posée par des femmes. La réponse attendue étant que la personne interpellée dise : « elle est à toi ».
J’avais mentionné que la préoccupation pour la fragilité du lien concerne aussi la famille qui élève les enfants. Étant donné que la reproduction humaine se produit encore dans des contextes familiaux, la fragilité du couple conjugal nous confronte également à la problématique sociale de l’éducation des enfants.
Les enfants continuent d’avoir besoin, pour se développer, d’un énorme flot d’affection et d’assistance, qui se traduit en temps, en énergie et aussi en argent. Les deux premiers apports (le temps et l’énergie) ont traditionnellement été assumés par les femmes. On attend aujourd’hui de la femme qu’elle ait aussi une carrière professionnelle et apporte de l’argent, et de l’homme que, sans cesser de pourvoir, il soit un père aimant et donnant. Les enfants continuent d’avoir besoin d’un environnement calme et stable, mais les configurations du marché du travail restent incompatibles avec la vie familiale et avec une répartition équitable du travail domestique et de l’éducation des enfants. Il en résulte, presque immanquablement, la double journée féminine et le malaise croissant, ainsi que la colère, des femmes qui, nous l’avons dit, ne sont plus si disposées à s’oublier.
Mais quand les femmes ne choisissent plus de s’oublier, qui le fera ? Il y a là une très grande dette sociale envers les femmes. Celles qui aident à élever les enfants sont en général d’autres femmes (grands-mères, employées de maison qui laissent à leur tour leurs propres enfants à la garde d’autres femmes, etc.).
Le facteur genre intervient dans bien des malentendus de la vie familiale. Je ne m’étendrai pas ici, car ce n’est pas le thème de cet article, mais je veux souligner que j’estime indispensables la formation du thérapeute aux questions de genre et le travail personnel sur sa propre idéologie de genre, pour qu’il soit capable de détecter les préjugés et les angles morts qui perpétuent les conflits et/ou légitiment des attitudes et des conduites sexistes dans la famille.
Élever des enfants et des adolescents demande énormément de travail et beaucoup de décisions qui accablent ; il est plus facile, ou du moins on est plus accompagné, d’élever à deux. Nous savons que le divorce en lui-même ne détruit pas nécessairement les enfants, mais nous savons aussi que la dynamique d’une famille binucléaire ou recomposée est beaucoup plus complexe, sans être nécessairement plus pathologique, que celle de la famille nucléaire. D’où la légitimité d’essayer de préserver le couple existant tant qu’il demeure viable.
Que cherchons-nous, êtres humains ? Les neurosciences apportent un regard qui éclaire certains aspects. On sait que la neurobiologie distingue phylogénétiquement trois cerveaux, et qu’elle désigne le cerveau limbique, le cerveau mammifère, comme le centre régulateur de notre être-au-monde.
Comme l’a très justement souligné Maturana, les humains, en tant que mammifères, sont des êtres d’attachement : nous avons besoin d’être en syntonie avec un autre être humain (ou du moins avec un autre être sensible ; il est plus accessible à certaines personnes d’être en syntonie avec leur animal de compagnie qu’avec un autre humain). Obtenir de nos relations syntonie et régulation, nous disent les neurobiologistes, sont des éléments nécessaires à notre bien-être.
De fait, la solitude, l’absence de relations significatives, nous appauvrit et nous déstabilise ; et lorsque la privation est extrême, elle peut aller jusqu’à nous rendre fous et à nous tuer.
De nouveaux apports se révèlent très intéressants. La découverte, par exemple, d’un « cerveau cardiaque » (Armour, J. et Ardell, J., 2006), centre neurologique situé dans le cœur et doté d’un champ magnétique 5 000 fois supérieur à celui du cerveau, ou la découverte de l’électrotonicité des ondes cérébrales, par laquelle les fréquences cérébrales des partenaires se synchronisent, éclairent la microphysique de cette régulation relationnelle. Elles donnent aussi un corrélat biologique à de vieilles connaissances des psychothérapeutes : la valeur de la rencontre personnelle, ce que nous appelions l’expérience émotionnelle correctrice, ou encore le facteur non spécifique qui fait que des psychothérapies différentes produisent des résultats semblables ; et même la raison de l’inefficacité de la simple lecture de livres de développement personnel pour résoudre les problèmes psychologiques. Elles mettraient également en question l’efficacité des thérapies en ligne.
Les neurosciences nous apprennent enfin que les humains ont la capacité de se restructurer mutuellement le cerveau limbique. Nous sommes régulés de l’extérieur : pour vivre en bonne santé et pour guérir quand nous tombons malades, nous avons besoin d’une source de stabilisation externe, la présence d’autres êtres significatifs et l’interaction avec eux.
Je crois que nous pouvons convenir que le malaise dans la culture est aujourd’hui majuscule. En partie parce que nous vivons dans un monde fluide (Corea, C. et Lewcowicz, I., 1999), centré sur le signifiant argent, qui ne tient pas compte de nos besoins personnels et qui s’écoule à une vitesse qui conspire contre nos rythmes biologiques, étant donné que les relations ne sont pas du fast-food. C’est là une cause que nous pourrions appeler « objective » du malaise.
Mais, comme nous le montrent nos théories et nos pratiques, le malaise est aussi intrinsèque aux relations humaines. Loin d’être une pathologie, un relatif désaccord, un relatif malaise, est la forme même que prennent les liens réels.
Dans un très beau travail, Seiguer et Moguillanski écrivent : « Il y a une violence intrinsèque à tout lien d’amour, qui naît de la tension entre la tendance à fusionner en un seul et l’existence de différences inextinguibles de l’altérité (…), la violence de méconnaître l’existence différente de l’autre et de sentir que l’autre méconnaît la sienne propre. » La santé du lien dépendra de la possibilité d’accepter la différence comme diversité (Seiguer et Moguillanski, 2005).
Nous disions que nous savons depuis longtemps que l’amour ne suffit pas. Mais que les humains continuent d’essayer de construire des couples stables fondés sur l’amour.
Comment sortir de l’idéalisation de l’amour sans tomber dans le cynisme relationnel ?
Spinoza nous a appris que nul ne sait ce que peut un corps (Spinoza, 1980). S’il y a passion de vivre ensemble (Maturana, 1980), les relations peuvent être recréées. Les humains sont des êtres d’une complexité inimaginable. Nous avons une infinité de facettes qui peuvent s’activer à différents moments, apportant cette touche de nouveauté capable de réveiller le désir.
Pour se sentir bien, il semble plus efficace de rester vivant dans le couple que de demander à l’autre « rends-moi heureux ». Rester vivant, cela veut dire ne pas s’éteindre en rentrant à la maison. Garder un certain humour, une certaine capacité de jeu, une certaine acceptation de l’autre (et pas seulement de la tolérance), et une bonne dose de curiosité. Rester vivant, ce serait ne pas tout attendre de l’autre et avoir des intérêts propres, dans des domaines susceptibles d’être des sources de gratification extra-amoureuses. Et ne pas oublier un peu de mystère : Rosa, une femme mûre, répondait à certaines questions de son mari par la formule « c’est un secret millénaire », et cela s’était transformé en un jeu qui stimulait la fantaisie de tous les deux.
Pour conserver la vitalité du couple, une « révision » ou une mise au point périodique semble également aider : sous forme de lectures, d’orientation psychologique, de groupes de réflexion, d’ateliers, d’expériences ou de laboratoires qui mettent en contact avec les facettes créatives et constructives de sa propre personnalité. De même que les personnes consacrent du temps à leur perfectionnement professionnel, en assistant par exemple à un congrès, elles devraient aussi programmer des activités stimulantes pour cette relation qui « doit me rendre heureux ».
J’aime la métaphore de l’amour comme œuvre d’art en collaboration. Les êtres humains arrivent inachevés au monde et doivent continuer de se cultiver et de se créer, de se terminer artisanalement, dans un processus qui ne s’arrête qu’avec la mort. Il en va de même pour le couple.
À retenir
Un relatif malaise n’est pas une pathologie du lien : c’est la forme même que prennent les liens réels, et la santé du lien tient à la possibilité d’accepter la différence comme diversité. D’où le déplacement proposé : cesser d’attendre de l’autre qu’il nous rende heureux, et rester vivant dans le couple – humour, jeu, acceptation, curiosité, intérêts propres, un peu de mystère – en traitant l’amour comme une œuvre d’art en collaboration, jamais achevée.
Note de l’original
Article créé à l’origine pour le VIIe Congrès de l’Association de psychothérapie systémique de Buenos Aires 2006, Ve Congrès panaméricain de thérapie systémique. Table ronde : Préoccupations actuelles en thérapie de couple.
Qui est Irene Loyácono
Irene Loyácono est psychologue. Thérapeute, et formatrice de thérapeutes de couples et de familles. Directrice du CeTEF (www.cetef.org.ar).
Références
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Cet article est la traduction française de « Inestabilidad del vínculo conyugal », publié par Red Sistémica (première parution : VIIe Congrès de l’Association de psychothérapie systémique de Buenos Aires – Ve Congrès panaméricain de thérapie systémique, table ronde « Préoccupations actuelles en thérapie de couple », 2006). Traduit et republié avec l’accord de la revue.
Lire l’article originalComment citer cet article
Loyácono, I. (2022). L’instabilité du lien conjugal (Complexe Systémique, trad.). Complexe Systémique. https://app.complexe-systemique.com/fr_FR/articles/l-instabilite-du-lien-conjugal (Œuvre originale publiée en 2006 dans VIIe Congrès de l’Association de psychothérapie systémique de Buenos Aires – Ve Congrès panaméricain de thérapie systémique, table ronde « Préoccupations actuelles en thérapie de couple », 2006 ; republiée en 2022 par Red Sistémica, https://redsistemica.ar/2022/08/08/inestabilidad-del-vinculo-conyugal/)
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