Red Sistémica · Violences
Un patient raconte qu’on le suit, qu’on le surveille, qu’on veut le tuer ; il change chaque jour d’horaire et d’itinéraire, inspecte le dessous de sa voiture avant de démarrer. Ailleurs dans le monde, on penserait à la dose d’halopéridol à prescrire. Au Pays basque de 2004, c’est l’une des quelque 40 000 personnes dont la vie est menacée par le terrorisme ethnonationaliste. Roberto Pereira décrit ce « terrorisme avec une minuscule », la violence de persécution, et ses effets insidieux sur les victimes et leurs familles : culpabilité, rétrécissement du réseau, perte des routines qui font l’identité, angoisse, dépression, exil.
« Le terrorisme n’est irrationnel que du point de vue de ceux d’entre nous qui défendent les droits humains des individus comme passant avant toute autre chose. »
Roberto Pereira
Quand je veux expliquer à mes élèves l’importance du contexte, ou la mince ligne qui sépare souvent le « normal » du « pathologique », j’ai l’habitude de leur donner l’exemple suivant :
Vignette
« Un patient vient à votre consultation en racontant qu’il va très mal parce qu’on le suit et qu’on le surveille avec l’intention de le tuer. Chaque jour, il sort de chez lui à une heure différente ; s’il croise un voisin, il remarque que celui-ci passe rapidement devant lui, en le regardant de biais et en marmonnant un salut inintelligible. Avant de sortir de l’immeuble, il regarde soigneusement d’un côté et de l’autre, puis se dirige rapidement vers sa voiture. Il en fait deux fois le tour en regardant s’il remarque quelque chose d’étrange, d’abord à l’extérieur puis à l’intérieur, et finalement il se penche pour en inspecter le dessous. Il hésite toujours en introduisant et en tournant la clé pour ouvrir la portière, et il démarre toujours très angoissé. Il ne se calme pas avant d’avoir traversé trois ou quatre rues. Il se rend à son travail en faisant toujours un trajet différent et à une heure différente, en pensant au temps qui s’est écoulé depuis qu’il n’emmène plus son fils à l’école, ne s’arrête plus acheter le journal au kiosque du coin, ni prendre un café au bar qui se trouve près de l’entrée de son travail. Il a changé toutes ses routines pour ne pas faciliter la tâche de ceux qui veulent le tuer ; il remarque qu’il a maigri, il a mauvaise mine, il se retrouve sans amis et perçoit l’inquiétude croissante dans les yeux de sa famille. »
Si ce récit nous est fait dans l’un des rares endroits tranquilles qui restent dans le monde, nous penserons aussitôt à la dose d’halopéridol que nous allons prescrire à ce consultant. S’il est fait dans ma consultation, au Pays basque, je saurai que j’ai devant moi l’une des quelque 40 000 personnes dont la vie est menacée par le terrorisme ethnonationaliste basque.
En réalité, c’est environ 50 % de la population basque non nationaliste qui a sa vie menacée : ces 40 000 personnes sont celles qui se sont elles-mêmes désignées par leur profession ou par l’expression de leurs idées : juges, policiers, hommes et femmes politiques à quelque degré d’engagement que ce soit, journalistes des médias, participants à des mouvements citoyens, artistes, etc., tous non affiliés à l’ethnonationalisme basque.
Tous sont victimes du terrorisme, de la terreur avec une minuscule. Je l’écris ainsi non parce qu’il y aurait des différences entre les uns et les autres, ou parce qu’il serait moins nuisible ou moins cruel. Je le fais pour le différencier de celui qui produit un impact plus grand sur beaucoup plus de personnes à la fois : des bombes dans des lieux publics, sans avertissement préalable, qui touchent un nombre élevé de gens dont le seul lien commun est qu’ils étaient là à ce moment-là, comme cela s’est produit le 11 mars dernier à Madrid. Le Terrorisme, qu’il soit l’un ou l’autre, a les mêmes objectifs : imposer à l’autre sa volonté, en utilisant tous les moyens nécessaires, sans se soucier de la violence de ceux-ci.
Ce terrorisme avec une minuscule, moins connu mais très nuisible pour une société, on en est venu à l’appeler, au Pays basque, violence de persécution. Il a besoin du premier, de la violence extrême et réitérée, car sans elle il n’aurait ni sens ni la moindre possibilité de succès. Il s’agit d’utiliser à des fins publicitaires les actions violentes (assassinats, enlèvements, explosions, etc.) pour créer un climat de menace et de harcèlement qui produise une sensation de peur continue, asphyxiante, conduisant les victimes au silence, à la soumission ou à la fuite.
Le Terrorisme, avec une majuscule
Bombes, tirs, incendies : un impact massif sur un grand nombre de personnes à la fois, dont le seul lien est d’avoir été là. Ses effets sont bien étudiés sous la catégorie du trouble de stress post-traumatique.
La violence de persécution, avec une minuscule
Menaces, pressions sur l’entourage, insultes, voitures brûlées : un climat de harcèlement continu et asphyxiant qui s’installe insidieusement, avec encore moins de reconnaissance sociale et d’accès aux systèmes d’aide.
Pour créer ce contexte, on utilise des moyens directs et indirects. Parmi les directs, il y a les menaces verbales ou écrites, la pression exercée sur l’entourage de la personne menacée pour qu’on l’isole, les insultes, l’incendie de la voiture, etc. Parmi les indirects, il y a l’effet multiplicateur de la diffusion des actes terroristes par les médias, utilisé plus ou moins habilement par les terroristes : les attentats se produisent souvent dans les jours qui précèdent des dates particulièrement marquantes ou des élections, comme cela s’est produit en mars à Madrid. Un autre facteur indirect, qui a été énormément préjudiciable au Pays basque, a été l’attitude des partis nationalistes « non violents » : une attitude compréhensive envers les « patriotes égarés », « les gamins de l’essence », qui en est venue à créer une sensation d’impunité et d’abandon (le sentiment que celui qui devrait vous défendre regarde ailleurs, quelque chose de semblable à ce qui se passe avec les conjoints du parent incestueux), et qui laisse dans une situation d’énorme détresse les victimes de cette violence de persécution.
Les études sur les victimes du terrorisme se sont centrées sur les effets du Terrorisme avec une majuscule, celui des bombes, des tirs ou des incendies, sur les victimes et leurs proches, dont les symptômes se regroupent dans la catégorie de ce que l’on appelle le trouble de stress post-traumatique.
Les effets de ce terrorisme avec une minuscule sont quelque peu différents. Ils s’installent de façon progressive et insidieuse, ils bénéficient d’encore moins de reconnaissance sociale et, par conséquent, accèdent encore moins aux systèmes d’aide et de traitement. De fait, l’un des objectifs de cette violence de persécution est de rendre cet accès plus difficile, de limiter les possibilités de communication et donc de demande d’aide.
Chez les victimes de la violence de persécution :
Apparaît fréquemment un sentiment de culpabilité, lié à la stigmatisation sociale de ceux que les terroristes désignent comme « antipatriotes », désignation qui fut pendant de nombreuses années reprise sans critique par la communauté nationaliste basque.
Pendant pas mal d’années, même, à un attentat terroriste contre un citoyen dont on ignorait l’affiliation, on réagissait par une phrase toute faite qui s’est notablement répandue : « il a bien dû faire quelque chose » (1). La désignation d’« antipatriote », c’est-à-dire d’« ennemi de la cause (nationaliste) basque », devenait ainsi la (dis)qualification nécessaire pour que ceux qui soutenaient ou toléraient le terrorisme puissent tranquilliser leur conscience et dormir en paix. Cette stigmatisation des ennemis antipatriotes (comprenez : n’importe quel journaliste indépendant, un professeur d’université qui s’exprime librement, ou un conseiller municipal de complément d’un petit village qui défend pacifiquement ses idées) transcende même leur assassinat, et il n’est pas inhabituel que, quelques heures après celui-ci, la femme, le mari, les enfants ou les parents des victimes reçoivent des appels téléphoniques dans lesquels on les bafoue, on célèbre bruyamment la mort de leur proche ou on les insulte en exigeant qu’ils quittent le Pays basque. Tout cela alors même que l’on n’a jamais défini clairement qui est basque ou patriote basque, au-delà de quelques racines ethniques d’un autre âge. Mais en général, tous les terrorismes se rejoignent sur cette définition : les patriotes sont ceux qui soutiennent et aident les terroristes, les antipatriotes, tous les autres.
Lorsque la situation se prolonge, le sentiment de culpabilité s’élargit à la souffrance de la famille de la personne harcelée, qui voit sa vie considérablement compliquée et plongée dans un risque vital du fait de sa relation et de sa cohabitation avec celle-ci. Les doutes sur le point de savoir si son attitude a été la bonne, si elle a agi correctement en essayant de défendre ses idées, les droits humains, sa dignité, malgré le coût que cela implique pour ceux qui l’entourent, augmentent son anxiété et sa douleur.
Ses réseaux de soutien diminuent, tant par la pression directe qu’indirecte, c’est-à-dire par la crainte qu’il n’arrive quelque chose lorsqu’on est en compagnie de la personne menacée. Après la première réaction de solidarité (s’il y en a une) lorsque la menace est connue, vient celle de l’éloignement progressif et de la diminution du contact d’une bonne partie du réseau social. C’est pourquoi beaucoup de personnes menacées s’efforcent que leur condition ne soit pas connue. Il n’est pas rare que la famille elle-même ne comprenne pas la conduite de la personne menacée et interprète que c’est elle qui s’est mise volontairement dans une telle situation, puisqu’elle la connaissait à l’avance.
Il se produit un inévitable changement de routines, comme notre patient le décrivait. Il est nécessaire de modifier de nombreuses habitudes, pour sa propre sécurité ou pour celle de ceux qui l’entourent. Ces conduites routinières constituent notre identité et il en coûte beaucoup d’y renoncer, car le faire produit une intense sensation de désorientation et de malaise. On ne peut plus aller chercher les enfants à l’école, ni prendre un café dans sa cafétéria préférée en feuilletant le journal, ni faire l’agréable promenade du soir. On sort de moins en moins, le cercle relationnel se rétrécit encore davantage.
C’est l’une des choses qui suscitent le plus de résistance, et dont le non-respect a conduit à l’accomplissement de nombreux assassinats. Les terroristes, qui au Pays basque montrent un grand intérêt à préserver leur propre vie, ont besoin de ces conduites routinières pour élaborer un plan d’attaque qui leur permette, en plus du succès, de s’assurer la fuite. Ils savent que tôt ou tard ils seront incarcérés (« Ils tombent tous », est une autre phrase toute faite répandue depuis de nombreuses années au sein même du nationalisme), mais ils comptent sur les réseaux de soutien aux prisonniers pour rendre celle-ci plus supportable, et sur la pression des partis nationalistes pour obtenir à un moment donné une nouvelle amnistie (il y en a eu deux pendant ce que l’on a appelé la « transition démocratique » en Espagne, au cours desquelles des centaines de prisonniers de l’ETA ont été libérés, la plupart réintégrant l’organisation). Peu importe que l’évolution politique rende cela aujourd’hui très peu probable : c’est pour cela que l’on recrute des terroristes de plus en plus jeunes, qui tiennent encore moins compte de ces considérations.
La modification des routines, des conduites habituelles, la diminution des interactions communicationnelles, la perception d’un certain anneau d’isolement préventif autour de soi, le nécessaire accroissement des attitudes de méfiance comme activité indispensable pour sauvegarder sa propre vie et celle de sa famille, les difficultés à accomplir correctement son travail, tout cela, souvent instauré de façon brutale, produit une intense modification de la vision du monde du persécuté, qui doit faire un effort intense pour s’adapter à cette nouvelle réalité, si différente et si menaçante. Cette adaptation nécessaire se fait parfois avec un faible appui extérieur, puisque pour les institutions il devient une charge de plus, et que la famille proche est occupée à sa propre adaptation. Nous avons déjà dit que le réseau social se rétrécit ; tout cela, joint à la perte et à la terreur que produit la menace vitale continue et diffuse, conduit à l’apparition de nombreux symptômes.
Les personnes menacées souffrent d’une angoisse intense, qui varie en intensité et en durée au long de la journée et selon les activités effectuées. Apparaît fréquemment une symptomatologie anxieuse, souvent persécutoire, accompagnée de peur, d’isolement et parfois d’une augmentation de la consommation de toxiques ou de sédatifs. Ceux-ci sont fréquemment auto-administrés, étant donné la crainte qu’éprouve la personne menacée à demander de l’aide si elle n’est pas sûre de qui va écouter ses paroles.
Le Pays basque est divisé presque à 50 % entre population nationaliste et non nationaliste, laquelle, dans la plupart des cas et pour différentes raisons, n’explicite pas son appartenance politique. Ainsi, presque personne ne sait « à qui il parle », et chacun se garde bien d’exprimer ses opinions. On parle rarement de politique, sauf dans des circonstances de grande intimité, par crainte que se produisent divisions et affrontements entre amis ou au sein même de la famille, ou, dans le pire des cas, que cela parvienne aux oreilles de quelqu’un qui pourrait faire un usage pervers de cette information. Fréquemment, l’information nécessaire pour que l’ETA assassine quelqu’un provient des voisins de la personne assassinée. À l’inverse, les médias sont très « politisés », et l’activité politique se concentre sur ce même thème dans une proportion très élevée.
La tristesse, la fatigue et le découragement font progressivement leur apparition, constituant souvent des syndromes dépressifs. Finalement, si le soutien social et familial n’est pas perçu, ou si la tension est insupportable ou se prolonge trop, et s’il y a l’occasion de le faire, la victime choisit de quitter le Pays basque.
Comme on peut le supposer, il est difficile d’obtenir des chiffres fiables sur le nombre de personnes qui ont quitté le Pays basque en raison de la pression nationaliste. Les estimations les plus crédibles parlent de 100 à 200 000 personnes depuis que l’ETA a commencé son activité, il y a déjà vingt-cinq longues années. Au-delà de ces chiffres, c’est un fait que le Pays basque perd de la population, et que c’est l’une des régions à la natalité la plus basse du monde.
Les terroristes atteignent ainsi leur objectif : un nettoyage ethnique qui diminue le vote et la culture non nationalistes au Pays basque, de sorte que, par un processus en sourdine mais efficace, ils parviennent peu à peu à l’homogénéisation. N’oublions pas que les terroristes sont sans cœur et amoraux, mais qu’ils ne sont pas stupides. Le terrorisme n’est irrationnel que du point de vue de ceux d’entre nous qui défendent les droits humains des individus comme quelque chose qui passe avant toute autre chose ; pour ceux qui font passer de supposés droits du « peuple basque » avant ceux des individus qui composent ce supposé peuple, leur action n’est pas irrationnelle, et peut même se justifier.
À retenir
La violence de persécution vise précisément ce qui permettrait d’y faire face : elle limite la communication, rend plus difficile l’accès à l’aide et rétrécit le réseau. Le thérapeute doit donc lire les symptômes (angoisse persécutoire, méfiance, isolement, automédication, dépression) à la lumière du contexte, sous peine de prendre une adaptation vitale pour un délire.
Enfin, pour illustrer certaines des choses dites précédemment, je reproduis quelques paragraphes de la déclaration d’Ana Urchueguía, maire socialiste d’une commune d’environ 18 000 habitants proche de Saint-Sébastien, devant le Comité des régions de l’Union européenne (avril 2003) :
Ana Urchueguía, Comité des régions de l’Union européenne, avril 2003
« Ma vie a été en danger à de multiples occasions ; ils ont très envie de m’assassiner. On m’assure que je suis un objectif prioritaire, et je ne peux rien faire pour l’éviter. … J’ai eu besoin de protection depuis les années 80. Quand j’accouchais de mon plus jeune fils, la garde civile gardait ma porte. Mon neveu nouveau-né, je le vois dans mon bureau pour éviter les risques. Chaque fois que je veux faire quelque chose, je dois d’abord mesurer les risques que nous courons, moi et ceux qui m’entourent.
Nous, les conseillers municipaux non nationalistes, sommes l’objet de toutes sortes d’agressions. … On nous invective, on nous menace, on brûle nos voitures, nos maisons ; nos voisins transmettent des informations aux commandos qui vont attenter à nos vies. Pour survivre, nous devons être escortés, accepter la séquestration de notre liberté. Il est très difficile, même pour les gens les plus proches, de comprendre le drame dans lequel nous vivons, le coût personnel qu’implique, en Euskadi, le fait d’être conseiller municipal et de défendre la légalité… (Accepter d’être conseiller municipal non nationaliste), c’est accepter la fin de la liberté personnelle, le début d’une vie pleine de dangers et de problèmes pour nous et pour tous ceux que nous aimons. C’est en finir avec la paix familiale, c’est l’angoisse de savoir que, lorsque tu dis au revoir à ton fils avec un baiser, c’est peut-être le dernier baiser qu’il recevra de toi. Que lorsque tu fermes la porte de la maison, tu ne reverras peut-être plus jamais tout ce que tu laisses à l’intérieur. Nombreuses sont déjà les familles brisées par les balles des terroristes.
Nos familles sont notre grande angoisse. Elles sont les victimes les plus innocentes de toute cette situation. Elles doivent accepter notre engagement, des plus petits enfants aux plus âgés, de ton conjoint à tes parents. Et la souffrance est grande, les silences sont douloureux. Nous, nous avons choisi ; eux, non. Comment surmonter la cruauté de recevoir une menace de mort dans la poche de ton fils d’à peine quelques mois, quand son grand-père l’a emmené en promenade ? »
Bilbao, mai 2004
Notes de l’original
(1) Note de la rédaction de Perspectivas Sistémicas : la pathétique expression « il a bien dû faire quelque chose » nous rappelle les années de plomb de la dictature militaire en Argentine, au cours desquelles, face au terrorisme d’État, beaucoup de gens, terrorisés, victimes du syndrome d’impuissance acquise, répétaient comme une litanie la phrase en question. Cela semble être l’un des symptômes de toute société qui vit sous un climat de persécution, de délation et de répression arbitraire et qui, dans son désespoir, cherche une pseudo-explication à ce qui n’en a pas et qui n’est, tout simplement, que l’expression de l’effet que produit le fait d’être soumis à des situations et à des contextes comme ceux que décrit le Dr Pereira. À ce sujet, nous recommandons la lecture de l’article de Carlos Sluzki, « Palabras recuperadas, mundos recuperados » (Perspectivas Sistémicas n° 34, décembre 1994 – février 1995).
(*) Cet article a été publié dans le n° 81 de Perspectivas Sistémicas, mai-juin 2004.
Qui est Roberto Pereira
Le Dr Pereira est président de la Fédération espagnole des associations de thérapie familiale, directeur de l’École basque de thérapie familiale et conseiller scientifique à l’étranger (Bilbao) de Perspectivas Sistémicas.
Cet article est la traduction française de « Violencia de persecución en el País Vasco », publié par Red Sistémica (première parution : Perspectivas Sistémicas, n° 81, mai-juin 2004). Traduit et republié avec l’accord de la revue.
Lire l’article originalComment citer cet article
Pereira, R. (2022). Violence de persécution au Pays basque (Complexe Systémique, trad.). Complexe Systémique. https://app.complexe-systemique.com/fr_FR/articles/violence-de-persecution-au-pays-basque (Œuvre originale publiée en 2004 dans Perspectivas Sistémicas, n° 81, mai-juin 2004 ; republiée en 2022 par Red Sistémica, https://redsistemica.ar/2022/07/19/violencia-de-persecucion-en-el-pais-vasco/)
Pour aller plus loin
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