Australian and New Zealand Journal of Family Therapy · Thérapie familiale

Le traitement fondé sur la famille de l’anorexie mentale à l’adolescence : une méta-analyse

Le traitement fondé sur la famille (FBT), héritier de l’approche de Maudsley, confie d’abord aux parents la réalimentation de leur enfant. Il est devenu le traitement de première intention de l’anorexie à l’adolescence, mais son nom recouvre des pratiques très diverses. Une équipe de l’université du Manitoba ne retient que les treize études fidèles au manuel de Lock et Le Grange : avant-après, les effets sont importants, pour les symptômes comme pour la rémission.

Auteurs Jada Benedictson, Lara Penner-Goeke, Emily Hogan, Rachel Wiens et Jen Theule (département de psychologie, université du Manitoba, Winnipeg, Canada)Première publication Australian and New Zealand Journal of Family Therapy, 29 avril 2025Traduction Complexe Systémique, traduction non officielle

Traduction française non officielle. Cet article est la traduction de Le traitement fondé sur la famille de l’anorexie mentale à l’adolescence : une méta-analyse, par Jada Benedictson, Lara Penner-Goeke, Emily Hogan, Rachel Wiens et Jen Theule, publié dans Australian and New Zealand Journal of Family Therapy (Wiley) (2025), doi : 10.1002/anzf.70001, sous licence CC BY 4.0. Traduction réalisée par le Complexe Systémique en septembre 2026 : le texte original a été traduit en français et remis en page, ce qui constitue une modification de l’œuvre au sens de la licence. Les points clés placés par la revue sous le résumé sont repris dans l’encadré du résumé ; le tableau 1 est présenté sous forme de liste ; les trois figures sont reprises avec leurs légendes traduites. Cette traduction n’a été effectuée ni par les auteurs ni par l’éditeur, qui ne répondent ni de son contenu ni d’éventuelles erreurs. La version originale fait foi.

Les parents sont passés du statut de partie importante du problème à celui de ressource clé de la solution.

Jada Benedictson, Lara Penner-Goeke, Emily Hogan, Rachel Wiens et Jen Theule

Résumé

L’anorexie mentale (AM) est une maladie complexe qui débute généralement à l’adolescence et entraîne de graves conséquences. Le traitement fondé sur la famille (FBT, family-based treatment) est actuellement considéré comme l’option thérapeutique de référence pour les jeunes ayant une AM ; la littérature reste pourtant confuse quant à ce qui constitue exactement le FBT. Cette méta-analyse visait à examiner l’efficacité spécifique du FBT pour favoriser la prise de poids et réduire la symptomatologie des troubles des conduites alimentaires (TCA) chez les jeunes ayant une AM. Les critères d’inclusion exigeaient que les études suivent le modèle manualisé du FBT, se limitent à l’adolescence et portent sur des personnes ayant reçu un diagnostic d’AM. Plusieurs bases de données ont été interrogées : MEDLINE, PsycINFO, Google Scholar, ProQuest Dissertations & Theses et SCOPUS, pour la période allant de 1984 à novembre 2023. Une fois repérées, les études ont été triées et codées par deux membres de l’équipe de recherche, qui se réunissaient pour résoudre les désaccords. Treize études répondaient aux critères d’éligibilité. L’effet du FBT sur les résultats du traitement a montré une taille d’effet importante pour les résultats continus (d = 0,955, IC à 95 % [0,386-1,523], p < 0,001) et pour la rémission (d = 2,32, IC à 95 % [1,827, 2,807], p < 0,001). Les mesures de résultat variaient toutefois d’une étude à l’autre. Ces résultats corroborent la littérature antérieure selon laquelle le FBT est un traitement efficace de l’AM à l’adolescence. Ils montrent aussi l’applicabilité et l’utilité de ce traitement dans différentes cultures. Le FBT est une modalité de traitement prometteuse pour soulager la souffrance physique et psychique des jeunes tout en améliorant les relations familiales. De plus, en tant que traitement ambulatoire peu coûteux en ressources, il contribue à alléger la charge qui pèse sur le système de santé.

Points clés

  • Cette méta-analyse est la première à porter exclusivement sur le traitement fondé sur la famille (FBT) manualisé de l’anorexie mentale (AM) à l’adolescence ; elle comble une lacune importante de la littérature et distingue le FBT des autres interventions qui associent la famille.
  • Le FBT est un traitement efficace de l’AM à l’adolescence, avec des tailles d’effet importantes aussi bien pour la réduction des symptômes que pour la rémission.
  • Les résultats soulignent l’importance de l’implication des parents dans le traitement des troubles des conduites alimentaires (TCA) à l’adolescence.
  • Cette étude souligne la nécessité d’une plus grande cohérence des mesures de résultat et de la terminologie pour renforcer la recherche future sur les TCA.

Introduction

La prévalence des troubles des conduites alimentaires (TCA) à l’adolescence, en particulier chez les adolescentes, est une préoccupation de santé publique mondiale et croissante (Erriu et al., 2020). L’anorexie mentale (AM) est particulièrement fréquente et problématique dans cette tranche d’âge (American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, 2018). L’American Psychiatric Association (APA) caractérise l’AM par une restriction délibérée des apports énergétiques (qui conduit à un poids corporel bas), une peur intense de prendre du poids et une insatisfaction à l’égard de l’apparence de son corps (2022). L’AM se manifeste le plus souvent à l’adolescence, période de changements physiques considérables et de plasticité cérébrale accrue, qui rend les jeunes plus sensibles aux influences de l’environnement (Sisk & Gee, 2022). Comme les jeunes qui souffrent d’AM peuvent ne pas être en mesure d’agir dans leur propre intérêt pendant cette période, les modalités de traitement qui s’appuient sur le système familial, à la fois pour mettre en œuvre le traitement et pour soutenir, ont pris de l’importance (Rienecke, 2017). Un type particulier, appelé traitement fondé sur la famille (FBT ; Lock & Le Grange, 2001, 2013) et élaboré à partir de la méthode ou approche de Maudsley, est actuellement recommandé comme traitement de première intention dans les recommandations cliniques récentes (Couturier et al., 2020). Le FBT est une forme manualisée de thérapie familiale ambulatoire, qui se déroule en trois phases et demande aux parents de jouer un rôle central dans le rétablissement de leur enfant (Lock & Le Grange, 2001, 2013). L’objectif de la présente étude est d’examiner l’efficacité spécifique du FBT dans l’AM de l’adolescence.

L’importance de se centrer sur l’anorexie à l’adolescence

Il est urgent de s’attaquer spécifiquement à l’AM, compte tenu de la lourde charge de morbidité associée à cette maladie : davantage d’années vécues avec une incapacité, une qualité de vie réduite, des coûts économiques, des répercussions familiales et des taux de mortalité élevés (van Hoeken & Hoek, 2020). Pour replacer cela dans son contexte, les taux de rechute de l’AM varient fortement, de 9 % à 52 % selon les études (Khalsa et al., 2017). Le taux de mortalité standardisé est lui aussi élevé, de 5 à 7 %, soit le taux de mortalité le plus élevé de tous les troubles psychiatriques (Levinson et al., 2022 ; van Hoeken & Hoek, 2020). Ces chiffres sont d’autant plus préoccupants qu’ils s’ajoutent aux risques élevés que présentent les TCA à l’adolescence, comme un plus grand potentiel de dommages physiques et sociaux irréversibles (Adolescent Medicine Committee & Canadian Paediatric Society, 1998) et une moins bonne santé mentale plus tard dans la vie (Micali et al., 2015). En outre, 75 % des cas d’AM débutent avant l’âge de 19 ans, et des expressions comme « résistance au traitement », « chronicité de la maladie » et « difficile à traiter » sont monnaie courante dans la littérature passée sur les TCA (Halmi, 2013). Compte tenu des coûts considérables, évoqués plus haut, d’un traitement inefficace, il est impératif de continuer à passer en revue la littérature sur les meilleures options thérapeutiques à l’adolescence.

Les arguments en faveur de l’implication des parents dans le traitement

Pendant près d’un siècle après la première description de l’AM dans la littérature médicale (Gull, 1874 ; Lasègue, 1873), les parents ont été tenus pour largement responsables de l’apparition et du maintien du TCA de leur enfant, si bien que la pratique jugée la meilleure consistait à retirer l’enfant du foyer pour l’hospitaliser (Lock, 2011). À mesure que la compréhension étiologique s’est élargie, l’idée que les familles seraient seules responsables des TCA a cependant été largement abandonnée (Campbell & Peebles, 2014 ; Lock, 2011). Les parents sont passés du statut de partie importante du problème à celui de ressource clé de la solution. Cette évolution est confortée par les modèles de recherche d’aide en santé mentale, qui ont montré que les jeunes s’adressent rarement aux services de santé mentale sans l’implication de leurs parents (Hassett et al., 2018). L’implication parentale est aussi essentielle à la présence aux séances et à l’observance des pratiques thérapeutiques à la maison (Haine-Schlagel et al., 2016), et elle est associée à une diminution de la morbidité psychologique et médicale (Le Grange et al., 2009). Le système familial est donc aujourd’hui considéré comme une ressource cruciale dans le processus de rétablissement des TCA à l’adolescence.

Le traitement fondé sur la famille (l’approche de Maudsley)

Les approches familiales ont d’abord été élaborées dans les années 1970 pour le traitement de l’AM (Medway & Rhodes, 2016). L’un de ces modèles, appelé méthode de Maudsley ou approche de Maudsley, a depuis gagné une grande popularité (Lock, 2018 ; Medway & Rhodes, 2016). L’approche de Maudsley a été manualisée et rebaptisée « traitement fondé sur la famille », mais les deux noms sont souvent employés indifféremment (Lock, 2018). Le FBT est aujourd’hui l’intervention associant la famille la plus systématiquement étudiée, et il est considéré comme l’option thérapeutique de référence pour les TCA à l’adolescence (Rienecke & Le Grange, 2022). Il existe toutefois une variété de types et de noms d’interventions associant la famille (par exemple la thérapie multifamiliale, la thérapie centrée sur les parents et la thérapie familiale de l’AM), et le manque de délimitation précise dans la littérature a entraîné une confusion considérable sur ce qui constitue le FBT (Lock, 2018). Le FBT désigne le modèle précis de thérapie ambulatoire manualisée en trois phases, qui fait des parents des agents actifs du rétablissement de leur enfant (Rienecke, 2017). Mais si les parents y assument le rôle principal, l’ensemble du processus est guidé par une personne thérapeute référente formée à l’approche de Maudsley. De plus, en raison du degré de risque et de complexité du traitement des TCA, il est même recommandé que le FBT soit mené par une équipe pluridisciplinaire, qui peut aussi réunir des compétences en pédiatrie, en soins infirmiers et en nutrition (Lock & Le Grange, 2012). Le FBT est également régi par certains principes et convictions de base, auxquels toutes les personnes impliquées dans le traitement doivent être formées. Par exemple, le FBT ne fait aucune hypothèse sur la cause du TCA, rejette et réduit la culpabilisation des parents, et externalise la maladie pour contrer la culpabilisation de l’enfant (Loeb & le Grange, 2009 ; Rienecke & Le Grange, 2022). Enfin, même s’il existe des formes plus courtes de FBT, le manuel le présente comme 20 séances de traitement réparties sur 12 mois (Lock et al., 2001).

Pour résumer brièvement le FBT tel que le décrivent Lock et Le Grange (2001, 2013) : dans la phase 1, les responsabilités liées à la réalimentation et à la gestion des comportements de TCA sont confiées au(x) parent(s), afin de favoriser la restauration de la santé et du poids de l’enfant. Dans la phase 2, le contrôle de l’alimentation est progressivement rendu à l’enfant (Loeb & le Grange, 2009 ; Rienecke, 2017). Enfin, la phase 3 est consacrée à faire le point sur le développement de l’enfant et à s’assurer que la vie familiale a en grande partie retrouvé son fonctionnement d’avant le TCA avant la fin du traitement (Rienecke, 2017).

Diverses mesures servent à évaluer l’efficacité du FBT, et les résultats peuvent varier selon le trouble, les caractéristiques de la personne suivie et celles de la personne thérapeute. Parmi les mesures de résultat courantes figurent le rythme de la prise de poids, les percentiles d’indice de masse corporelle et l’Eating Disorder Examination (EDE) (Fairburn et al., 2008 ; Le Grange et al., 2015, 2022). Les améliorations de ces mesures peuvent être considérées de manière continue ou en termes de rémission, selon certains seuils (par exemple ≥ 95 % du poids corporel attendu, scores globaux à l’EDE à moins d’un écart-type des normes de la population générale, critères du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux [DSM] qui ne sont plus remplis). Parmi les facteurs qui peuvent influer sur ces résultats figurent l’indice de masse corporelle au début du traitement, la sévérité de l’AM, la présence de comorbidités, la qualité de l’alliance thérapeutique, ainsi que la durée des symptômes et le traitement demandé (Murray & Le Grange, 2014). Dans l’ensemble, la diversité des outils de mesure et la diversité possible des conditions de traitement peuvent accroître l’hétérogénéité entre les études.

La littérature antérieure sur le FBT

Les revues antérieures sur le FBT sont peu nombreuses et de portée large. Les méta-analyses de Fisher et al. (2018, 2019) et de Couturier et al. (2013) ont examiné spécifiquement les approches familiales, mais avec des critères d’inclusion plus larges : elles incluaient le FBT ainsi que d’autres modalités associant la famille, des tranches d’âge plus étendues, et leurs recherches portaient sur un nombre limité de bases de données. L’équipe de Fisher a trouvé un faible effet des approches de thérapie familiale sur la prise de poids après le traitement, par comparaison avec d’autres interventions (Fisher et al., 2018, 2019). L’équipe de Couturier a observé des taux de rémission plus élevés, 6 et 12 mois après le traitement, chez les personnes ayant suivi une approche familiale plutôt qu’un traitement individuel. Par ailleurs, une méta-analyse de Murray et al. (2019) a examiné l’effet de traitements plus spécialisés, par rapport au traitement habituel ou à d’autres comparateurs, sur des résultats liés aux TCA comme la prise de poids et les symptômes psychologiques. Elle a montré que les traitements spécialisés, comme les interventions familiales, étaient plus efficaces que les traitements standard (c’est-à-dire les médicaments, les soins ambulatoires généraux, les placebos) pour favoriser la prise de poids à la fin du traitement (Murray et al., 2019). Il faut noter que les approches de thérapie familiale (dont le FBT) avaient aussi un effet plus marqué sur la prise de poids en fin de traitement que les autres traitements psychologiques spécialisés.

En outre, deux revues systématiques et méta-analyses plus récentes ont examiné l’effet de la thérapie familiale par rapport à d’autres formes de psychothérapie chez les enfants et les jeunes qui ont un TCA. Austin et al. (2025) ont comparé la thérapie familiale à la thérapie individuelle et ont constaté que les personnes qui recevaient une thérapie familiale prenaient significativement plus de poids en fin de traitement que celles qui recevaient une psychothérapie individuelle. Wergeland et al. (2025) ont, pour leur part, comparé les approches familiales à la thérapie cognitivo-comportementale et ont trouvé des tailles d’effet importantes pour l’amélioration de la psychopathologie des TCA et la prise de poids en fin de traitement dans l’AM. Ces méta-analyses tiraient leur force de comparaisons entre groupes, mais elles comparaient des études plus hétérogènes à de nombreux égards. Plus précisément, elles ne limitaient pas les approches associant la famille à celles qui suivent le FBT, et elles incluaient une tranche d’âge plus large, de l’enfance à l’adolescence. Bien que ces études ne soient pas propres au FBT, leurs résultats invitent collectivement à explorer davantage son efficacité spécifique.

La présente étude

Il manque dans la littérature une synthèse homogène des études sur le FBT, limitée à l’adolescence et centrée uniquement sur le format du FBT. La présente méta-analyse avait donc pour objectif de combler ces lacunes et de déterminer l’efficacité du FBT dans le traitement de l’AM à l’adolescence.

Questions de recherche

Les questions de recherche de cette méta-analyse sont les suivantes. Premièrement, le FBT est-il efficace pour obtenir des résultats thérapeutiques (c’est-à-dire une diminution des comportements alimentaires perturbés et/ou une restauration du poids), mesurés de manière continue entre le début et la fin du traitement, chez les jeunes ayant une AM ? Deuxièmement, le FBT est-il efficace pour obtenir une rémission (telle que définie dans chaque étude, par exemple ≥ 95 % du poids corporel attendu ou critères du DSM qui ne sont plus remplis [APA, 2022]) entre le début et la fin du traitement chez les jeunes ayant une AM ?

Méthode

Critères d’inclusion et d’exclusion

Pour être incluses dans la présente méta-analyse, les études devaient avoir été rédigées ou publiées en anglais avant novembre 2023. D’autres critères d’inclusion exigeaient que (a) les personnes participantes aient entre 12 et 20 ans, (b) elles aient reçu un diagnostic d’AM selon le DSM (version III ou ultérieure) ou la Classification internationale des maladies (CIM ; Organisation mondiale de la santé, 2019), (c) le FBT soit défini comme suivant l’approche manualisée en trois phases ou l’approche de Maudsley, (d) le FBT ait été mis en œuvre dans une étude avant-après ou dans un essai contrôlé randomisé, (e) l’évaluation du traitement ait été mesurée de manière continue ou en termes de rémission, (f) le ou les résultats du traitement aient été mesurés au début et à la fin du traitement, et (g) des statistiques adaptées à la méta-analyse aient été rapportées. La tranche d’âge retenue pour l’inclusion reprend celle de la méta-analyse de Couturier et al. (2013) et d’une revue exploratoire récente de Gorrell et al. (2022). Les études suivant les critères du DSM-III ou d’une version ultérieure ont été jugées éligibles afin de maximiser la taille de l’échantillon. Ce choix est aussi conforme à une méta-analyse récente de Wergeland et al. (2025). Autre point important, des efforts ont été faits pour s’assurer que les études incluses suivaient fidèlement l’approche manualisée du FBT. D’abord, deux membres de l’équipe ont examiné, de manière indépendante, l’ensemble des articles. On a aussi regardé au-delà de la seule appellation FBT, par exemple la citation du manuel de Lock et Le Grange et des descriptions exactes du traitement, y compris des éléments comme la supervision des thérapeutes et le déroulement en trois étapes. Pour les résultats continus, lorsque les mesures de résultat étaient multiples, le logiciel Comprehensive Meta-Analysis, version 4 (Borenstein et al., 2022), les a agrégées pour produire un effet synthétique des différentes mesures d’amélioration, de sorte que chaque étude ne contribue qu’à une seule taille d’effet globale. Les définitions de la rémission variaient elles aussi considérablement, et certaines études rapportaient plus d’une mesure de rémission. Le critère de rémission le plus courant était d’atteindre ≥ 95 % du poids corporel ou de l’indice de masse corporelle attendu ou idéal. D’autres critères, combinés à l’atteinte d’un certain poids, comprenaient le fait de ne plus remplir les critères du DSM et l’obtention de certains scores à des mesures des TCA comme l’échelle d’évaluation des résultats de Morgan-Russell (Morgan & Hayward, 1988) et l’EDE. Les résultats de rémission ont donc été traités à peu près comme les résultats continus et agrégés, afin de pouvoir inclure différentes mesures de la rémission. Cette pratique a été jugée appropriée, car des recherches antérieures ont montré une relation significative entre l’amélioration du poids et d’autres mesures d’amélioration psychologique, comme la psychopathologie des TCA (Accurso et al., 2014).

Recherche documentaire

Les lignes directrices PRISMA (Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-analyses) ont été suivies (Page et al., 2021). Les bases de données interrogées étaient MEDLINE, PsycINFO, Google Scholar, ProQuest Dissertations & Theses et SCOPUS. Les termes de recherche suivants ont été saisis dans chaque base : family-based treatment, family therapy, Maudsley method, Maudsley approach, eating disorder, anorexia nervosa, teen et adolescent.1 Une fois la recherche terminée, tous les articles ont été importés dans Covidence, un logiciel en ligne conçu pour faciliter les revues systématiques et les méta-analyses (Covidence systematic review software, 2024). Les titres et les résumés des articles obtenus ont d’abord été examinés au regard des critères d’éligibilité. Une fois les études pertinentes repérées, les articles ont été lus en entier pour vérifier leur inclusion et s’assurer que les échantillons de chaque étude étaient distincts et ne se recoupaient pas. Chaque étude éligible a aussi fait l’objet d’une recherche de références en amont et en aval.

Codage et fiabilité

Un manuel de codage a été élaboré dans Covidence pour consigner les contenus importants des articles éligibles. Toutes les études éligibles ont été codées manuellement et de manière indépendante par une personne étudiante de premier cycle et par l’une des deux personnes doctorantes formées au codage, afin d’établir la fiabilité. Les désaccords ont été résolus par une discussion entre les trois personnes chargées du codage lors du processus de codage par consensus. Une fois extraites, les données pertinentes ont été saisies dans le logiciel Comprehensive Meta-Analysis pour être analysées.

Caractéristiques des études éligibles

Au terme d’une recherche documentaire exhaustive, 13 études répondaient aux critères d’éligibilité pour la présente méta-analyse. Les informations sur la stratégie de recherche et les motifs d’exclusion figurent dans la figure 1. Bien que les documents publiés et non publiés aient été pris en compte, aucun article non publié ne répondait aux critères d’éligibilité. Les études incluses ont été publiées entre 1992 et 2022 et étaient représentatives à l’échelle mondiale. La majorité des personnes participantes étaient de sexe féminin (81 à 100 %), et aucune personne de genre divers n’a été signalée. D’autres caractéristiques importantes des études sont résumées dans le tableau 1.

Diagramme de flux de la sélection des études incluses
Figure 1. Diagramme de flux des études incluses (schéma original en anglais).

Tableau 1 — Caractéristiques des études éligibles

Pour chaque étude : lieu ; diagnostic d’AM posé selon ; N ; % de sexe féminin ; mois à la fin du traitement ; type de résultat rapporté (continu, rémission).

  • Le Grange et al. (1992). Grande-Bretagne ; DSM-III-R ; N = 18 ; 89 % ; 6 mois ; continu.
  • Eisler et al. (2000). Grande-Bretagne ; DSM-IV ou CIM-10 ; N = 40 ; 98 % ; 12 mois ; rémission.
  • Turkiewicz et al. (2010). Brésil ; DSM-IV-TR ; N = 9 ; 100 % ; 6 mois ; continu.
  • Lock et al. (2010). États-Unis ; DSM-IV sans le critère d’aménorrhée ; N = 61 ; 91 % ; 12 mois ; continu.
  • Couturier et al. (2010). Canada ; non précisé, confirmé par l’EDE ; N = 14 ; 100 % ; 12 mois ; continu.
  • Ellison et al. (2012). Australie ; DSM-IV ; N = 59 ; 94 % ; NR ; continu et rémission.
  • Lock et al. (2015). États-Unis ; DSM-IV-TR ; N = 10 ; 90 % ; 6 mois ; continu.
  • Le Grange et al. (2016). Australie ; DSM-IV ; N = 55 ; 88 % ; 6 mois ; continu et rémission.
  • Wong et al. (2019). Singapour ; DSM-IV et DSM-V ; N = 42 ; 93 % ; NR ; rémission.
  • Chew et al. (2021). Singapour ; DSM-V ; N = 65 ; 95 % ; 12 mois ; continu et rémission.
  • Lebow et al. (2021). États-Unis ; DSM-V ; N = 15 ; 87 % ; NR ; continu et rémission.
  • Lock et al. (2021). États-Unis et Canada ; DSM-V ; N = 20 ; 80 % ; NR ; continu et rémission.
  • Nadler et al. (2022). États-Unis et Canada ; DSM-V ; N = 21 ; 81 % ; 6 mois ; continu.

Abréviations : AM, anorexie mentale ; DSM, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux ; EDE, Eating Disorder Examination ; FT, fin du traitement ; les définitions des résultats continus et de la rémission variaient ; NR, non rapporté.

Stratégie d’analyse

À l’aide d’un modèle à effets aléatoires (Dettori et al., 2022), une taille d’effet globale a été calculée pour les résultats continus et pour la rémission, au moyen de la différence moyenne standardisée (c’est-à-dire le d de Cohen). Les repères suivants ont servi à interpréter les résultats : petit (d = 0,2), moyen (d = 0,5) et important (d = 0,8 ; Cohen, 2013). Une méta-analyse portant sur 13 études a été réalisée pour déterminer l’efficacité du FBT pour favoriser la prise de poids et diminuer la symptomatologie et les comportements de TCA chez les jeunes ayant une AM. Les études rapportant les résultats du traitement de manières différentes, sous forme de mesures continues ou de rémission, chaque type a été analysé séparément. Lorsqu’une étude comportait à la fois des données de rémission et des données avant-après, celles-ci ont été incluses dans chacune des analyses correspondantes afin de maximiser la taille de l’échantillon. Il faut noter que, pour ces analyses, le logiciel Comprehensive Meta-Analysis exigeait une corrélation avant-après pour les données continues et une corrélation externe pour les données catégorielles. Ces valeurs n’étant pas disponibles dans les études incluses, on a suivi la recommandation de Rosenthal (1993) en retenant une estimation prudente de r = 0,7.

Résultats continus avant-après

Toutes les études sauf deux rapportaient des résultats continus. Parmi elles, 85 % mesuraient plus d’un résultat comportemental (indice de masse corporelle, score global à l’EDE, abstinence de crises de boulimie et de purges). L’analyse de 11 études a montré un effet important (d = 0,955, IC à 95 % [0,386-1,523], p < 0,001 ; voir la figure 2). Cela suggère que le FBT favorise la prise de poids et diminue la symptomatologie des TCA. L’hétérogénéité entre les études était significative, ce qui conduit à rejeter l’hypothèse nulle d’homogénéité (Q(10) = 176,01, p < 0,001 ; I2 = 94 %). Une étude, celle de Chew et al. (2021), avait une taille d’effet bien plus grande que toutes les autres ; elle a été retirée pour voir si cela modifiait sensiblement l’hétérogénéité. Son retrait n’a toutefois pas changé de façon notable la taille d’effet (d = 0,671, IC à 95 % [0,350-0,991], p < 0,001) ni l’hétérogénéité (Q(9) = 44,9, I2 = 80 %), si bien qu’elle a été conservée.

Graphique en forêt des tailles d'effet pour les données continues
Figure 2. Graphique en forêt (forest plot) des tailles d’effet pour les données continues. %IBW, pourcentage du poids corporel idéal ; %mBMI, pourcentage de l’indice de masse corporelle moyen (schéma original en anglais).

Rémission avant-après

Sept études comportaient des résultats de rémission. Cette analyse a montré un effet important (d = 2,32, IC à 95 % [1,827, 2,807], p < 0,001, k = 7 ; voir la figure 3). Cela suggère que le FBT favorise la rémission en encourageant la prise de poids et en diminuant la symptomatologie des TCA. Quant à l’hétérogénéité, la statistique Q était très faible, Q(6) = 3,143. La statistique Q était même inférieure au nombre de degrés de liberté, ce qui signifie que tous les indices d’hétérogénéité ont été fixés à zéro.

Graphique en forêt des tailles d'effet pour les données de rémission
Figure 3. Graphique en forêt (forest plot) des tailles d’effet pour les données de rémission. ABW, poids corporel moyen ; EBW, poids corporel attendu ; mBMI, indice de masse corporelle médian ; MRS, échelle de Morgan-Russell (schéma original en anglais).

Discussion

Les résultats de la présente étude confirment l’hypothèse principale selon laquelle le FBT est un traitement efficace pour favoriser la prise de poids et réduire les comportements de TCA chez les jeunes ayant une AM. Ce résultat concorde avec la littérature antérieure sur l’efficacité globale du FBT (Jewell et al., 2016) et avec les travaux montrant que le FBT permet mieux que d’autres formats de traitement d’obtenir une rémission (Gorrell et al., 2019). À la différence des méta-analyses antérieures de Couturier et al. (2013), Fisher et al. (2018, 2019), Austin et al. (2025) et Wergeland et al. (2025), qui examinaient l’efficacité du FBT par rapport à d’autres approches thérapeutiques, la présente méta-analyse n’a considéré que des résultats avant-après. Cela a conduit à exclure certaines études importantes et limite les conclusions que l’on peut en tirer. Les présents résultats viennent néanmoins s’ajouter à la littérature qui établit que le FBT est un traitement efficace des TCA à l’adolescence.

Apports nouveaux

L’apport le plus nouveau de la présente étude est son centrage étroit sur l’approche manualisée du FBT (Lock & Le Grange, 2001, 2013). Si le FBT est largement considéré comme le traitement le plus efficace de l’AM à l’adolescence, le terme a été appliqué à tort à un ensemble plus large d’interventions associant les parents qui ne suivent pas l’approche manualisée. En conséquence, aucune méta-analyse antérieure n’avait examiné la seule efficacité du FBT pour cette population précise. En comblant cette lacune, on obtient une évaluation plus exacte de l’efficacité du FBT à l’adolescence.

Forces et limites

La limite la plus générale de cette étude est l’exclusion des données intergroupes des essais contrôlés randomisés, en raison de l’hétérogénéité des traitements de contrôle, qui allaient de diverses thérapies familiales à des traitements en hospitalisation, en passant par la thérapie cognitivo-comportementale. Si les résultats avant-après sont utiles pour montrer les changements au sein d’un même groupe de personnes, ils peuvent être moins fiables en raison d’éventuels effets de maturation. Une autre limite, liée aux mesures de résultat, tient à l’hétérogénéité des définitions de la rémission. Ce manque de cohérence reflète toutefois un problème plus général de la littérature sur les TCA, relevé par Miskovic-Wheatley et al. (2023). Si toutes les études intégraient le poids dans leur définition de la rémission, certaines y ajoutaient aussi des scores à des mesures des TCA ou le fait que les critères du DSM soient encore remplis ou non. Ces mesures différentes de la rémission ont donc probablement accru l’hétérogénéité entre les études et ont pu biaiser les résultats. Une autre limite tient à l’hétérogénéité de la terminologie des interventions associant la famille, qui a pu conduire à exclure des études pertinentes. Même si des termes plus larges comme « thérapie familiale » figuraient dans la stratégie de recherche, beaucoup de ces études, de manière empirique, ne relevaient pas du FBT manualisé.

La principale force de cette étude est, par ailleurs, sa recherche exhaustive des études éligibles dans les bases de données, centrée sur celles qui suivent l’approche manualisée ou l’approche de Maudsley. Contrairement aux méta-analyses antérieures, qui limitaient leurs recherches à quelques bases de données et ne restreignaient pas l’inclusion aux principes du FBT, cette étude a ratissé plus large. En outre, cibler l’AM à l’adolescence tient compte des différences substantielles entre les TCA de l’adolescence et ceux de l’âge adulte, et permet une analyse plus spécifique. Dans l’ensemble, malgré certaines limites, cette étude offre une méta-analyse actualisée et complète de l’efficacité du FBT dans l’AM à l’adolescence, qui intègre un large éventail d’études pertinentes jusqu’en novembre 2023.

Implications

Démontrer l’efficacité significative du FBT dans le traitement de l’AM à l’adolescence apporte des éclairages à la fois théoriques et pratiques. D’abord, compte tenu du haut niveau d’implication de la famille dans le FBT, cela confirme l’importance d’engager le système familial face aux difficultés de santé mentale des enfants et des jeunes. Ensuite, comme les parents jouent un rôle clé pour que les pratiques thérapeutiques soient poursuivies à la maison, le FBT conforte les modèles de recherche d’aide à l’adolescence, selon lesquels l’implication parentale est importante pour l’observance du traitement (Hassett et al., 2018). Démontrer l’efficacité du FBT profite en outre non seulement aux personnes suivies, mais aussi aux familles, aux équipes cliniques et, plus largement, au système de santé. Compte tenu de la gravité de l’AM, il s’agit d’une modalité de traitement prometteuse pour soulager la souffrance physique et psychique des jeunes. Par ailleurs, alors même que les crises de santé mentale de l’enfant peuvent avoir des effets négatifs sur l’ensemble du système familial (Gilbert et al., 2000), le FBT peut aussi contribuer à améliorer les relations familiales (Wallis et al., 2017). Enfin, le traitement ambulatoire est plus rentable que les modèles de traitement en hospitalisation, ce qui profite au système de santé dans son ensemble (Mairs & Nicholls, 2016). Ce traitement est donc à la fois efficace pour la personne suivie et bénéfique pour de nombreux systèmes environnants, ce qui lui donne d’importantes applications pratiques.

Perspectives

La présente étude met en évidence plusieurs pistes que la recherche future pourrait explorer pour mieux comprendre le FBT et en accroître l’utilité. Ces suggestions concernent à la fois les études individuelles et les futures méta-analyses. Pour les études individuelles, le point le plus important serait peut-être d’utiliser un traitement de comparaison cohérent dans les essais contrôlés randomisés, ce qui faciliterait les comparaisons entre études. De même, un usage cohérent des mesures de résultat, en particulier pour la rémission, permettrait des comparaisons plus précises. Un autre facteur important est l’emploi d’une terminologie appropriée pour les interventions familiales. Il importe d’utiliser des termes précis afin que les types de traitement puissent être facilement distingués, puis regroupés dans des méta-analyses. En ce qui concerne les résultats du traitement, les études futures devraient en outre prendre en compte des mesures psychologiques plus larges, comme la symptomatologie dépressive et anxieuse. Compte tenu de la nature holistique et centrée sur la famille du FBT, il serait également utile de considérer des résultats familiaux comme le stress parental. Quant aux éléments du traitement, les équipes de recherche devraient veiller à décrire explicitement les caractéristiques du traitement susceptibles de jouer le rôle de modérateurs. Cela inclut des facteurs liés à la personne suivie, comme le poids et la sévérité des symptômes au départ et la présence de comorbidités, ainsi que des facteurs liés au traitement, comme sa durée ou le nombre de membres de la famille impliqués.

Des études individuelles améliorées et plus larges permettront à terme de réaliser des méta-analyses plus efficaces et plus pertinentes. Par exemple, des conditions de comparaison cohérentes faciliteraient aussi l’inclusion de données intergroupes dans les méta-analyses (ce qui a manqué à cette étude). De plus, si les études rapportent des informations plus détaillées sur les caractéristiques des personnes suivies et les éléments du traitement, les méta-analyses pourront examiner efficacement l’effet des modérateurs et argumenter plus solidement sur les éléments importants du succès. En outre, lorsqu’un corpus croissant d’études évaluera l’effet du FBT auprès de personnes de genres plus divers et pour d’autres TCA, il sera important de consolider ces données. De même, si d’autres mesures de résultat sont prises en compte, on pourra tirer des conclusions plus larges sur l’efficacité du FBT pour les personnes suivies et leurs familles. En définitive, les axes d’amélioration et les pistes à explorer sont nombreux, et leur exploration est primordiale pour rendre le FBT aussi efficace que possible.

Conclusion

En conclusion, la présente méta-analyse contribue utilement à la recherche sur l’efficacité des options thérapeutiques pour les TCA. Surtout, elle renseigne sur l’utilité propre du FBT, distinct des autres interventions associant la famille, et clarifie la terminologie thérapeutique dans la littérature. Les résultats significatifs obtenus ici pour le FBT montrent aussi l’importance d’inclure les parents dans le traitement de l’AM à l’adolescence. De plus, l’efficacité du FBT et la position favorable à l’implication parentale pourraient encourager l’implication des familles dans d’autres difficultés de santé mentale à l’adolescence. Cette étude gagne en force en se limitant à l’adolescence, la tranche d’âge la plus exposée au risque de développer une AM sévère. Tout en confirmant que le FBT est un traitement efficace de l’AM à l’adolescence, elle appelle d’autres recherches pour étudier le potentiel du FBT auprès d’autres populations et pour d’autres TCA. La présente étude parvient néanmoins à distinguer le FBT des autres interventions associant la famille et à consolider la littérature pour une population décisive et un trouble grave.

Complexe Systémique : à retenir

L’intérêt principal de cette méta-analyse est de mettre de l’ordre dans les mots : « thérapie familiale », « approche de Maudsley », « FBT » ne désignent pas la même chose, et seules les études qui suivent le manuel en trois phases sont retenues ici. Le message clinique rejoint une évolution que la systémique connaît bien : les parents, longtemps tenus pour responsables de l’anorexie, deviennent la principale ressource du traitement, avec une maladie externalisée et une culpabilisation écartée. Il faut pourtant lire les chiffres avec prudence. Les tailles d’effet sont calculées avant-après, sans groupe de comparaison, avec une corrélation imputée et une hétérogénéité très forte pour les résultats continus ; une partie de l’amélioration peut tenir au temps et à la maturation, ce que l’équipe reconnaît. La méta-analyse confirme donc que le FBT aide, sans dire s’il aide davantage qu’une autre thérapie familiale. Pour la clinique, la leçon est double : associer tôt les parents, et nommer précisément le modèle pratiqué, ne serait-ce que pour pouvoir l’évaluer. À lire avec l’article sur la thérapie multifamiliale de l’anorexie au Japon, et avec l’article sur les traitements des troubles alimentaires.

Notes de l’original

1 Le terme « boulimie » figurait aussi dans notre stratégie de recherche, car nous avions prévu d’évaluer également l’effet du FBT sur la boulimie. Une seule étude éligible portant sur des personnes ayant une boulimie a toutefois été trouvée, et nous avons donc décidé de limiter la méta-analyse à l’anorexie mentale.

Conflits d’intérêts. L’équipe de recherche ne déclare aucun conflit d’intérêts connu.

Références

Accurso, E. C., Ciao, A. C., Fitzsimmons-Craft, E. E., Lock, J. D., & Le Grange, D. (2014). Is weight gain really a catalyst for broader recovery?: The impact of weight gain on psychological symptoms in the treatment of adolescent anorexia nervosa. Behaviour Research and Therapy, 56, 1–6. https://doi.org/10.1016/j.brat.2014.02.006

Adolescent Medicine Committee, & Canadian Paediatric Society. (1998). Eating disorders in adolescents: Principles of diagnosis and treatment. Paediatrics & Child Health, 3, 189–192.

American Academy of Child and Adolescent Psychiatry. (2018). Eating disorders in teens. https://www.aacap.org/AACAP/Families_and_Youth/Facts_for_Families/FFF-Guide/Teenagers-With-Eating-Disorders-002.aspx

American Psychiatric Association. (2022). Diagnostic and statistical manual of mental disorders ( 5th ed., text rev.). https://doi.org/10.1176/appi.books.9780890425787

Austin, A., Anderson, A. G., Lee, J., Vander Steen, H., Savard, C., Bergmann, C., Singh, M., Devoe, D., Gorrell, S., Patten, S., Le Grange, D., & Dimitropoulos, G. (2025). Efficacy of eating disorder focused family therapy for adolescents with anorexia nervosa: A systematic review and meta-analysis. The International Journal of Eating Disorders, 58(1), 3–36. https://doi.org/10.1002/eat.24252

Borenstein, M., Hedges, L., Higgins, J., & Rothstein, H. (2022). Comprehensive meta-analysis version 4. Biostat.

Campbell, K., & Peebles, R. (2014). Eating disorders in children and adolescents: State of the art review. Pediatrics, 134(3), 582–592. https://doi.org/10.1542/peds.2014-0194

Chew, C. S. E., Kelly, S., Tay, E. E., Baeg, A., Khaider, K. B., Oh, J. Y., Rajasegaran, K., Saffari, S. E., & Davis, C. (2021). Implementation of family-based treatment for Asian adolescents with anorexia nervosa: A consecutive cohort examination of outcomes. International Journal of Eating Disorders, 54(1), 107–116. https://doi.org/10.1002/eat.23429

Cohen, J. (2013). Statistical power analysis for the behavioral sciences. Academic Press. https://doi.org/10.4324/9780203771587

Couturier, J., Isserlin, L., & Lock, J. (2010). Family-Based Treatment for Adolescents with Anorexia Nervosa: A Dissemination Study. Eating Disorders, 18(3), 199–209. https://doi.org/10.1080/10640261003719443

Couturier, J., Isserlin, L., Norris, M., Spettigue, W., Brouwers, M., Kimber, M., McVey, G., Webb, C., Findlay, S., Bhatnagar, N., Snelgrove, N., Ritsma, A., Preskow, W., Miller, C., Coelho, J., Boachie, A., Steinegger, C., Loewen, R., Loewen, T., … Pilon, D. (2020). Canadian practice guidelines for the treatment of children and adolescents with eating disorders. Journal of Eating Disorders, 8(1), 4. https://doi.org/10.1186/s40337-020-0277-8

Couturier, J., Kimber, M., & Szatmari, P. (2013). Efficacy of family-based treatment for adolescents with eating disorders: A systematic review and meta-analysis. International Journal of Eating Disorders, 46(1), 3–11. https://doi.org/10.1002/eat.22042

Covidence systematic review software. (2024). Veritas Health Innovation. http://www.covidence.org

Dettori, J. R., Norvell, D. C., & Chapman, J. R. (2022). Fixed-effect vs random-effects models for meta-analysis: 3 points to consider. Global Spine Journal, 12(7), 1624–1626. https://doi.org/10.1177/21925682221110527

Eisler, I., Dare, C., Hodes, M., Russell, G., Dodge, E., & Le Grange, D. (2000). Family Therapy for Adolescent Anorexia Nervosa: The Results of a Controlled Comparison of Two Family Interventions. Journal of Child Psychology and Psychiatry, and Allied Disciplines, 41(6), 727–736.

Ellison, R., Rhodes, P., Madden, S., Miskovic, J., Wallis, A., Baillie, A., Kohn, M., & Touyz, S. (2012). Do the Components of Manualized Family-Based Treatment for Anorexia Nervosa Predict Weight Gain? International Journal of Eating Disorders, 45(4), 609–614. https://doi.org/10.1002/eat.22000

Erriu, M., Cimino, S., & Cerniglia, L. (2020). The role of family relationships in eating disorders in adolescents: A narrative review. Behavioral Science, 10(4), 71. https://doi.org/10.3390/bs10040071

Fairburn, C. G., Cooper, Z., & O'Connor, M. (2008). Eating disorder examination. In C. G. Fairburn (Ed.), Cognitive behaviour therapy and eating disorders (pp. 265–308). Guilford Press.

Fisher, C. A., Skocic, S., Rutherford, K. A., & Hetrick, S. E. (2018). Family therapy approaches for anorexia nervosa. The Cochrane Database of Systematic Reviews, 10(10), CD004780. https://doi.org/10.1002/14651858.CD004780.pub3

Fisher, C. A., Skocic, S., Rutherford, K. A., & Hetrick, S. E. (2019). Family therapy approaches for anorexia nervosa. Cochrane Database of Systematic Reviews, 5(5). https://doi.org/10.1002/14651858.CD004780.pub4

Gilbert, A. A., Shaw, S. M., & Notar, M. K. (2000). The impact of eating disorders on family relationships. Eating Disorders, 8(4), 331–345. https://doi.org/10.1080/10640260008251240

Gorrell, S., Byrne, C. E., Trojanowski, P. J., Fischer, S., & Le Grange, D. (2022). A scoping review of non-specific predictors, moderators, and mediators of family-based treatment for adolescent anorexia and bulimia nervosa: A summary of the current research findings. Eating and Weight Disorders - Studies on Anorexia, Bulimia and Obesity, 27(6), 1971–1990. https://doi.org/10.1007/s40519-022-01367-w

Gorrell, S., Loeb, K. L., & Le Grange, D. (2019). Family-based treatment of eating disorders: A narrative review. The Psychiatric Clinics of North America, 42(2), 193–204. https://doi.org/10.1016/j.psc.2019.01.004

Gull, W. (1874). Anorexia nervosa (apepsia hysterica, anorexia hysterica). Transactions of the Clinical Society of London, 7, 22–28.

Haine-Schlagel, R., Roesch, S. C., Trask, E. V., Fawley-King, K., Ganger, W. C., & Aarons, G. A. (2016). The parent participation engagement measure (PPEM): Reliability and validity in child and adolescent community mental health services. Administration and Policy in Mental Health, 43(5), 813–823. https://doi.org/10.1007/s10488-015-0698-x

Halmi, K. A. (2013). Perplexities of treatment resistance in eating disorders. BMC Psychiatry, 13(1), 292. https://doi.org/10.1186/1471-244X-13-292

Hassett, A., Green, C., & Zundel, T. (2018). Parental involvement: A grounded theory of the role of parents in adolescent help seeking for mental health problems. SAGE Open, 8(4), 2158244018807786. https://doi.org/10.1177/2158244018807786

Jewell, T., Blessitt, E., Stewart, C., Simic, M., & Eisler, I. (2016). Family therapy for child and adolescent eating disorders: A critical review. Family Process, 55, 577–594. https://doi.org/10.1111/famp.12242

Khalsa, S. S., Portnoff, L. C., McCurdy-McKinnon, D., & Feusner, J. D. (2017). What happens after treatment? A systematic review of relapse, remission, and recovery in anorexia nervosa. Journal of Eating Disorders, 5, 20. https://doi.org/10.1186/s40337-017-0145-3

Lasegue, C. (1873). On hysterical anorexia. Medical Times and Gazette, 2, 265–266, 367–369.

Lebow, J., Mattke, A., Narr, C., et al. (2021). Can Adolescents with Eating Disorders Be Treated in Primary Care? A Retrospective Clinical Cohort Study. Journal of Eating Disorders, 9, 55. https://doi.org/10.1186/s40337-021-00413-9

Le Grange, D., Eisler, I., Dare, C., & Russell, G. F. (1992). Evaluation of Family Treatments in Adolescent Anorexia Nervosa: A Pilot Study. International Journal of Eating Disorders, 12(4), 347–357. https://doi.org/10.1002/1098-108X(199212)12:4<347::AID-EAT2260120402>3.0.CO;2-W

Le Grange, D., Eckhardt, S., Dalle Grave, R., Crosby, R. D., Peterson, C. B., Keery, H., Lesser, J., & Martell, C. (2022). Enhanced cognitive-behavior therapy and family-based treatment for adolescents with an eating disorder: A non-randomized effectiveness trial. Psychological Medicine, 52(13), 2520–2530. https://doi.org/10.1017/S0033291720004407

Le Grange, D., Lock, J., Agras, W. S., Bryson, S. W., & Jo, B. (2015). Randomized clinical trial of family-based treatment and cognitive-behavioral therapy for adolescent bulimia nervosa. Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, 54(11), 886–894.e2. https://doi.org/10.1016/j.jaac.2015.08.008

Le Grange, D., Lock, J., Loeb, K., & Nicholls, D. (2009). Academy for eating disorders position paper: The role of the family in eating disorders. International Journal of Eating Disorders, 43(1), 1–5. https://doi.org/10.1002/eat.20751

Levinson, C. A., Cusack, C., Brown, M. L., & Smith, A. R. (2022). A network approach can improve eating disorder conceptualization and treatment. Nature Reviews Psychology, 1(7), 419–430. https://doi.org/10.1038/s44159-022-00062-y

Lock, J., & Le Grange, D. (2001). Can Family-Based Treatment of Anorexia Nervosa Be Manualized? Journal of Psychotherapy Practice and Research, 10(4), 253–261.

Lock, J. (2011). Evaluation of family treatment models for eating disorders. Current Opinion in Psychiatry, 24(4), 274–279. https://doi.org/10.1097/YCO.0b013e328346f71e

Lock, J., & Le Grange, D. (2012). Treatment Manual for Anorexia Nervosa: A Family-Based Approach ( 2nd ed.). Guilford Press.

Lock, J. (2018). Family therapy for eating disorders in youth: Current confusions, advances, and new directions. Current Opinion in Psychiatry, 31(6), 431–435. https://doi.org/10.1097/YCO.0000000000000451

Lock, J., & Le Grange, D. (2013). Treatment manual for anorexia nervosa: A family-based approach ( 2nd ed.). Guilford Press.

Le Grange, D., Hughes, E. K., Court, A., Yeo, M., Crosby, R. D., & Sawyer, S. M. (2016). Randomized Clinical Trial of Parent-Focused Treatment and Family-Based Treatment for Adolescent Anorexia Nervosa. Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, 55(8), 683–692. https://doi.org/10.1016/j.jaac.2016.05.007

Lock, J., Le Grange, D., Agras, W. S., & Dare, C. (2001). Treatment manual for anorexia nervosa: A family-based approach. Guilford Press.

Lock, J., Le Grange, D., Agras, W. S., Moye, A., Bryson, S. W., & Jo, B. (2010). Randomized Clinical Trial Comparing Family-Based Treatment with Adolescent-Focused Individual Therapy for Adolescents with Anorexia Nervosa. Archives of General Psychiatry, 67(10), 1025–1032. https://doi.org/10.1001/archgenpsychiatry.2010.128

Lock, J., Le Grange, D., Agras, W. S., Fitzpatrick, K. K., Jo, B., Accurso, E., Forsberg, S., Anderson, K., Arnow, K., & Stainer, M. (2015). Can Adaptive Treatment Improve Outcomes in Family-Based Therapy for Adolescents with Anorexia Nervosa? Feasibility and Treatment Effects of a Multi-Site Treatment Study. Behaviour Research and Therapy, 73, 90–95. https://doi.org/10.1016/j.brat.2015.07.015

Lock, J., Couturier, J., Matheson, B. E., Datta, N., Citron, K., Sami, S., Welch, H., Webb, C., Doxtdator, K., & John-Carson, N. (2021). Feasibility of Conducting a Randomized Controlled Trial Comparing Family-Based Treatment via Videoconferencing and Online Guided Self-Help Family-Based Treatment for Adolescent Anorexia Nervosa. International Journal of Eating Disorders, 54(11), 1998–2008. https://doi.org/10.1002/eat.23611

Loeb, K. L., & le Grange, D. (2009). Family-based treatment for adolescent eating disorders: Current status, new applications and future directions. International Journal of Child and Adolescent Health, 2(2), 243–254.

Mairs, R., & Nicholls, D. (2016). Assessment and treatment of eating disorders in children and adolescents. Archives of Disease in Childhood, 101(12), 1168–1175. https://doi.org10.1136/archdischild-2015-309481

Medway, M., & Rhodes, P. (2016). Young people's experience of family therapy for anorexia nervosa: A qualitative meta-synthesis. Advances in Eating Disorders, 4(2), 189–207. https://doi.org/10.1080/21662630.2016.1164609

Micali, N., Solmi, F., Horton, N. J., Crosby, R. D., Eddy, K. T., Calzo, J. P., Sonneville, K. R., Swanson, S. A., & Field, A. E. (2015). Adolescent eating disorders predict psychiatric, high-risk behaviors and weight outcomes in young adulthood. Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, 54(8), 652–659. https://doi.org/10.1016/j.jaac.2015.05.009

Miskovic-Wheatley, J., Bryant, E., Ong, S. H., Vatter, S., Le, A., National Eating Disorder Research Consortium, Touyz, S., & Maguire, S. (2023). Eating Disorder Outcomes: Findings from a Rapid Review of over a Decade of Research. Journal of Eating Disorders, 11(1), 85. https://doi.org/10.1186/s40337-023-00801-3

Morgan, H. G., & Hayward, A. E. (1988). Clinical assessment of anorexia nervosa. The Morgan-Russell outcome assessment schedule. The British Journal of Psychiatry: the Journal of Mental Science, 152, 367–371. https://doi.org/10.1192/bjp.152.3.367

Murray, S. B., & Le Grange, D. (2014). Family therapy for adolescent eating disorders: An update. Current Psychiatry Reports, 16(5), 447. https://doi.org/10.1007/s11920-014-0447-y

Murray, S. B., Quintana, D. S., Loeb, K. L., Griffiths, S., & Grange, D. L. (2019). Treatment outcomes for anorexia nervosa: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Psychological Medicine, 49(4), 535–544. https://doi.org/10.1017/S0033291718002088

Nadler, J., Correll, C. U., Le Grange, D., Accurso, E. C., & Haas, V. (2022). The Impact of Inpatient Multimodal Treatment or Family-Based Treatment on Six-Month Weight Outcomes in Youth with Anorexia Nervosa: A Naturalistic, Cross-Continental Comparison. Nutrients, 14(7), 1396. https://doi.org/10.3390/nu14071396

Page, M. J., McKenzie, J. E., Bossuyt, P. M., Boutron, I., Hoffmann, T. C., Mulrow, C. D., Shamseer, L., Tetzlaff, J. M., Akl, E. A., Brennan, S. E., Chou, R., Glanville, J., Grimshaw, J. M., Hróbjartsson, A., Lalu, M. M., Li, T., Loder, E. W., Mayo-Wilson, E., McDonald, S., … Moher, D. (2021). The PRISMA 2020 statement: An updated guideline for reporting systematic reviews. BMJ, 372, n71. https://doi.org/10.1136/bmj.n71

Rienecke, R. D. (2017). Family-based treatment of eating disorders in adolescents: Current insights. Adolescent Health, Medicine and Therapeutics, 8, 69–79. https://doi.org/10.2147/AHMT.S115775

Rienecke, R. D., & Le Grange, D. (2022). The five tenets of family-based treatment for adolescent eating disorders. Journal of Eating Disorders, 10(1), 60. https://doi.org/10.1186/s40337-022-00585-y

Rosenthal, R. (1993). Meta-analytic procedures for social research. Sage Publications.

Sisk, L. M., & Gee, D. G. (2022). Stress and adolescence: Vulnerability and opportunity during a sensitive window of development. Current Opinion in Psychology, 44, 286–292. https://doi.org/10.1016/j.copsyc.2021.10.005

Turkiewicz, G., Pinzon, V., Lock, J., & Fleitlich-Bilyk, B. (2010). Feasibility, Acceptability, and Effectiveness of Family-Based Treatment for Adolescent Anorexia Nervosa: An Observational Study Conducted in Brazil. Revista Brasileira de Psiquiatria, 32(2), 169–172. https://doi.org/10.1590/s1516-44462010005000001

van Hoeken, D., & Hoek, H. W. (2020). Review of the burden of eating disorders: Mortality, disability, costs, quality of life, and family burden. Current Opinion in Psychiatry, 33(6), 521–527. https://doi.org/10.1097/YCO.0000000000000641

Wallis, A., Rhodes, P., Dawson, L., Miskovic-Wheatley, J., Madden, S., & Touyz, S. (2017). Relational containment: Exploring the effect of family-based treatment for anorexia on familial relationships. Journal of Eating Disorders, 5, 27. https://doi.org/10.1186/s40337-017-0156-0

Wergeland, G. J., Ghaderi, A., Fjermestad, K., Enebrink, P., Halsaa, L., Njardvik, U., Riise, E. N., Vorren, G., & Öst, L. G. (2025). Family therapy and cognitive behavior therapy for eating disorders in children and adolescents in routine clinical care: A systematic review and meta-analysis. European Child & Adolescent Psychiatry, 34(3), 883–902. https://doi.org/10.1007/s00787-024-02544-1

Wong, L., Goh, L. G., & Ramachandran, R. (2019). Family-Based Therapy for Anorexia Nervosa: Results from a 7-Year Longitudinal Singapore Study. Eating and Weight Disorders: EWD, 24(6), 1215–1219. https://doi.org/10.1007/s40519-019-00654-3

World Health Organization. (2019). International statistical classification of diseases and related health problems (11th ed.). https://icd.who.int/

Traduction non officielle en français de Le traitement fondé sur la famille de l’anorexie mentale à l’adolescence : une méta-analyse, par Jada Benedictson, Lara Penner-Goeke, Emily Hogan, Rachel Wiens et Jen Theule, Australian and New Zealand Journal of Family Therapy, vol. 46, no 2 (2025), doi : 10.1002/anzf.70001, sous licence CC BY 4.0. Traduction et mise en page : Complexe Systémique, septembre 2026 — l’œuvre a été modifiée au sens de la licence (tableau présenté en liste, légendes des figures traduites). Ni les auteurs ni l’éditeur ne répondent de cette traduction ; la version originale fait foi.

Traduction française non officielle de « Family-based treatment for adolescent anorexia nervosa: A meta-analysis », publié dans Australian and New Zealand Journal of Family Therapy (2025) sous licence CC BY 4.0. Traduction réalisée par Complexe Systémique, elle n’émane ni des auteurs ni de l’éditeur, qui ne répondent pas de son contenu ; la version originale fait foi.

Lire l’article original

Comment citer cet article

Benedictson, J., Penner-Goeke, L., Hogan, E., Wiens, R., et Theule, J. (2025). Le traitement fondé sur la famille de l’anorexie mentale à l’adolescence : une méta-analyse (Complexe Systémique, trad.). Complexe Systémique. https://app.complexe-systemique.com/fr_FR/articles/le-traitement-fonde-sur-la-famille-de-l-anorexie-mentale-a-l-adolescence-une-meta-analyse (Œuvre originale publiée en 2025 dans Australian and New Zealand Journal of Family Therapy, 46(2), e70001 (2025) ; republiée en 2025 par Australian and New Zealand Journal of Family Therapy, https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/anzf.70001)

Panier

Votre panier est vide.